L'ost

Pages: 20 (4914 mots) Publié le: 26 février 2013
SOMMAIRE



Introduction page 2

I. L’approche classique page 2

A. Le contexte de pensée de l’époque
B. Du taylorisme au fordisme


II. Le modèle japonais de la gestion de production page 5

A.Le concept
B. Les applications techniques
C. Les limites


III. Applications pratiques page 10

A. Adoption du taylorisme dans divers secteurs d’activité
B. L’usine Renault : son processus d’adaptation au marché


IV. Les paradigmes productifs émergents ou expérimentaux page 13

A. Les systèmesexpérimentaux
B. Les évolutions organisationnelles


Conclusion page 17

Tableau comparatif des différents modes de production page 18

Bibliographie page 19


Du fordisme aux nouveaux modes de gestionde production





Depuis près de trois décennies, le monde des entreprises s’est considérablement transformé. Le changement des échelles politiques, l’internationalisation de la concurrence, les modifications du marché du travail et surtout les innovations technologiques sont autant d’évolutions qui sont venues alimenter la mutation des systèmes productifs. Dans les années 70, certainesgrandes entreprises oeuvrant dans des secteurs traditionnels ont été perçues comme des laboratoires de la modernisation industrielle, désireuses de rompre avec l’organisation taylorienne et fordienne du travail. 30 ans plus tard, la question de la modernisation conserve toute son actualité.
Influencées par le contexte socioéconomique de leur époque, les théories de l’organisation permettentd’appréhender les origines ainsi que la nature de ces mutations successives de la fonction de production. Nous les insérerons donc au cours de notre étude de l’évolution des différents modes de production.



I. L’approche classique

A. Le contexte de pensée de l’époque

Les deux principaux auteurs sont Henri Fayol (1841-1925) et Frederich Winslow Taylor (1856-1915). Ce courantclassique est lui-même issu du courant dit « préclassique » inspiré par Adam Smith et Charles Babbage. Ils insistent sur la division du travail afin d’améliorer la productivité de l’entreprise industrielle de l’époque.
A. Smith s’intéresse à l’organisation du travail dans l’entreprise. La division du travail permet une forte augmentation de l’efficacité et de la productivité : en effet, elleallège le travail de l’homme grâce à l’utilisation de machines, et elle limite les pertes de temps inter opératoires.
C. Babbage a lui une vision plus mercantile de la division du travail : elle permet de réduire les coûts de production, car on peut alors ne donner que très peu d’argent à de nombreux individus ne possédant qu’une qualité.
Ces deux auteurs constituent le préambule au Taylorisme.F. Taylor apparaît ensuite et développe l’Organisation Scientifique de Travail (OST), qui repose sur plusieurs principes majeurs :
- la division du travail
- la simplification des tâches
- l’adéquation entre l’outil de travail et la tâche à accomplir
- le paiement à la tâche permettant de fait une rationalisation absolue
Avec Taylor, le pouvoir ne se gère plus au sein de l’atelier parle savoir-faire ou l’apprentissage des tâches, mais beaucoup plus par la direction. Selon lui, il existe en effet une partition dans l’entreprise entre les tâches d’exécution, effectuées par le centre opérationnel, et les tâches de direction/organisation/conception réservées à la ligne hiérarchique, à la technostructure et au sommet stratégique.
A côté de Taylor, H. Fayol est surtout...
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