Analyse de la communication humoristique

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MTL 1002-26/29

Les livres et la petite enfance

Troisième protocole de travail

APPROCHE PSYCHANALYTIQUE

Travail présenté à
Mme Louisette Bernard

Travail effectué par

Guylaine Janelle

21 octobre 2008

ANALYSE D’UN ALBUM

SELON L’APPROCHE PSYCHANALYTIQUE

TITRE 1 : Ken, le renard d’Aki
Auteur : Akiko Hayashi
Édition : École des Loisirs
Année de parution: 1990RÉSUMÉ DE L’ALBUM:

Ken, le renard en peluche, attend avec impatience la naissance du nouveau bébé. C’est une fille! Dès les premiers instants, Ken et Aki deviennent inséparables. Le temps passe. Aki grandit et Ken semble de plus en plus défraîchi. C’était inévitable puisqu’Aki le traîne un peu partout. Ils décident donc d’aller voir la grand-mère d’Aki qui saura réparer le petitrenard. Beaucoup de péripéties les attendent durant ce voyage en train qui les amènera au village de la grand-mère. Dans la pure tradition nippone, l’histoire se termine dans un bon bain chaud.

1. a) THÈME PRINCIPAL DE L’ALBUM 

Dans cet album, l’auteur développe avec finesse le thème de l’attachement qu’une petite fille éprouve pour son renard en peluche. C’est donc l’attachement à l’objettransitionnel chez le jeune enfant de 0 à 4 ans. Dès la première page, l’auteur nous apprend que Ken a été envoyé par la grand-mère pour prendre soin du nouveau poupon. On comprend très bien sa mission de protection par des phrases comme « Quand il sera là, Ken sait qu’il faudra s’occuper de lui » et « Ken devra veiller sur le bébé ».

Ils deviennent vite inséparables et la petite filletraîne son renard partout où elle va.
Au cours de leur aventure, le petit renard se retrouve en très mauvaise position. Il se retrouve nez à nez avec un gros chien sauvage. Ken dit : « N’aie pas peur Aki, je suis là ». Même quand le chien sauvage l’enlève et l’enterre dans le sable, il rassure la petite Aki : « Ce n’est rien, ce n’est rien ». Il y a donc récurrence tout au long de l’histoirepour que le jeune enfant ressente le sentiment de sécurité apporté par l’objet transitionnel.

b) SINGULARITÉ 

Si j’ai bien compris ce concept, la singularité serait un caractère insolite ou un événement important dans l’histoire. Ici, cet élément pourrait être le fait que le petit renard commence à se faire vieux et qu’il est un peu usé par la vie. Pourra-t-il continuer à rempliradéquatement sa mission de protection auprès de la petite Aki? D’ailleurs, l’auteur nous dit clairement que la petite Aki s’en inquiète. C’est même à ce moment qu’ils décident de préparer leur départ pour se rendre chez la grand-mère qui saura réparer Ken et par le fait même rassurer Aki.

2. a) PRINCIPE DU PLAISIR (2 exemples) 

Au moment où ils débarquent du train, Aki manifeste le désird’aller voir les dunes. « J’aimerais tant voir des dunes, je n’en ai jamais vu, dit Aki .  La maison de Grand-mère est à droite, de l’autre coté, dit Ken,  mais bon, d’accord, faisons un petit crochet rapide ». Tout comme le Petit Chaperon rouge, ils ne prendront pas le chemin le plus court pour se rendre chez la grand-mère.

Autre similitude avec le Petit Chaperon rouge, ils s’attardent aussi enchemin. Nos deux amis s’amusent à faire des empreintes dans le sable et à suivre des pistes faites par d’autres personnes. La curiosité et le plaisir l’emportent sur l’urgence de trouver la maison de Grand-mère. Ils ne s’occupent pas des conséquences que des actions semblables auraient pu provoquer.

b) PRINCIPE DE RÉALITÉ (2 exemples) 

Dans cet album, l’apprentissage des règles passepar le contrôleur du train. Alors qu’Aki et Ken sont installés près de la porte pour prendre un repas, le contrôleur arrive et dit : « Qu’est-ce que c’est que cette installation? ». Ken explique qu’il s’est coincé la queue dans la porte. Par la suite, à la demande du contrôleur, ils doivent montrer leurs billets. Ici, l’enfant peut décoder avec un peu d’aide que même si on paie notre...
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