Bioethique 1ere

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  • Publié le : 5 avril 2011
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4) -En France, Extrait publié dans Le Monde : « Les enfants nés d'un don de sperme pourront, à leur majorité, rechercher l'identité du donneur.   Plusieurs mois de débats au sein des Etats généraux de bioéthique, des contributions issues du Conseil d'Etat, du Comité d'éthique et de l'Agence de la biomédecine, un rapport émanant de la mission parlementaire sur la bioéthique : au terme de deux ansde controverses, la révision des lois de bioéthique est enfin prête. Présenté, mercredi 20 octobre, au conseil des ministres par Roselyne Bachelot, le projet de loi ne contient qu'une seule innovation significative : la levée de l'anonymat sur les dons de sperme et d'ovocytes. »
-Au Portugal, la Procréation Médicalement Assistée (PMA) est actuellement réglée de par la loi n. º32/2006 du 26juillet.
Cette loi s'applique aux techniques de PMA :
a) Insémination artificielle ;
b) Fertilisation in vitro ;
c) Injection intracitoplasmátique d'spermatozoïdes ;
d) Transfert d'embryons, gamètes ou zygotes ;
e) Diagnostic génétique pré-implantation ;
f) D'autres techniques en laboratoire de manipulation gamétique ou embryonnaire équivalents ou subsidiaires.

5) « La mort du tigre duBengale

La sombre prédiction aurait sûrement accablé Rudyard Kipling. "Sher Khan ne régnera pas, il mourra. Telle est la nouvelle loi de la jungle indienne." Dans l'un de ses numéros de l'automne, l'hebdomadaire indien Tehelka annonçait ainsi la future extinction de la Panthera tigris tigris, appelée communément en Inde "tigre royal du Bengale". La nouvelle jungle des Sher Khan ne serait plusqu'un cimetière aux fossoyeurs stipendiés par le crime transnational. Une sorte de boucherie à ciel ouvert équarrissant le fauve pour en écouler les plus nobles parts sur le marché international où, là encore, comme pour le pétrole ou le cuivre, la Chine manifeste un insatiable appétit

Exagéré, le pessimisme de Tehelka ? Il n'est qu'une alarme qui sonne parmi tant d'autres. Mardi 9 novembre,Traffic, un réseau regroupant plusieurs mouvements de protection de la nature, a rendu public un rapport tout aussi inquiet, intitulé : "Reduced to skin and bones" (Réduits à la peau et aux os). Selon le document, on a retrouvé traces d'un millier de tigres tués à travers le monde - essentiellement en Asie - entre 2000 et 2010. Encore ne s'agit-il là que de saisies officielles (police, douane). Levéritable chiffre des tigres victimes des trafiquants est certainement très supérieur. La traque contemporaine des tigres, met en garde Traffic, est en train de "mener à l'extinction l'une des plus légendaires espèces vivant sur terre".

Les statistiques sont sans appel. Il y a un siècle, la population des tigres s'élevait à 100 000 fauves sur les cinq continents. Aujourd'hui, elle ne dépasse pasles 3 200. A elle seule, l'Inde en concentre la moitié - d'où l'importance stratégique de l'oeuvre mortifère qui s'y déploie. Tout ce qui saigne le tigre du Bengale menace dorénavant l'ensemble de l'espèce. Le gouvernement de New Delhi s'en émeut officiellement. Entre le "Tiger Project" (Projet tigre) et la "Tiger Task Force" (Commission spéciale tigre), les initiatives n'ont pas manqué. Sansrésultats convaincants.

C'est que la chasse au tigre n'est plus un déjeuner sur l'herbe. On est désormais bien loin de ces safaris mondains conduits par quelque maharadjah à l'auguste turban, flanqué d'un gouverneur à rouflaquettes de l'Empire britannique des Indes, se balançant sur un éléphant serti d'or. La procession princière a cédé la place à des mafias tentaculaires. Sur le terrain, lesexécutants des basses oeuvres sont des membres des tribus de chasseurs qui vivent au tréfonds des forêts indiennes. Ce sont eux qui, au coeur même des réserves naturelles, posent les pièges aux puissantes mâchoires métalliques ou empoisonnent les trous d'eau où le tigre se rafraîchit. La capture d'un fauve peut rapporter entre 1 500 et 3 000 euros : une fortune pour ces communautés marginalisées,...
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