Commentaire de l'assommoir d'emile zola

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 6 (1307 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 26 avril 2011
Lire le document complet
Aperçu du document
Commentaire sur l’Assommoir d’Emile Zola

Emile Zola est un poète naît à Paris le 2 avril 1840 et mort le 29 septembre 1902. C’est un écrivain français, considéré comme le chef de file du naturalisme. Il est l’un des romanciers les plus populaires. Zola passe sa jeunesse à Aix-en-Provence. Son père meurt en 1847, laissant les siens en difficultés, ce qui n’est pas sans effet sur ledéveloppement du jeune Emile, qui n’apprendra par exemple à lire qu’à l’âge de 8 ans. De retour à Paris, il entre à la librairie Hachette avant de devenir journaliste en 1866. Il est principalement connu pour Les Rougon-Macquart, fresque romanesque en vingt volumes dépeignant la société française sous le second Empire et qui met en scène la trajectoire de la famille des Rougon-Macquart, à travers sesdifférentes générations et dont chacun des représentants d’une époque et d’une génération particulière fait l’objet d’un roman. Comme par exemple le roman intitulé L’assommoir. L’Assommoir est un roman publié en 1877, c’est le septième volume de la série. C’est un ouvrage totalement consacré au monde ouvrier. Zola restitue la langue et les mœurs des ouvriers, tout en décrivant les ravages causés par lamisère et l’alcoolisme. A sa parution, l’ouvrage suscite de vives polémiques car il est jugé trop cru. Mais c’est ce réalisme qui, cependant, provoque son succès. Nous allons étudier l’incipit de ce roman, c’est-à-dire son début consistant à renseigner le lecteur sur les lieux, les personnages, mais aussi la temporalité du récit. Mais nous pouvons constater que cet incipit nous renseigne plusparticulièrement sur le reste du roman en nous laissant des pistes sur l’intrigue. Ainsi nous pouvons nous demander Comment Zola à travers cet incipit présente-t-il le cadre du roman et met-il en perspective la trame romanesque? Nous verrons dans un premier temps l’incipit romanesque puis la description symbolique de ce début de roman.



Tout d’abord l’incipit à pour définition propre, renseigner lelecteur sur les lieux où se passe le roman, sur les personnages surtout principaux ainsi que sur la temporalité du récit donc de nous renseigner sur le cadre du roman. En effet on remarque que le début du roman commence par « Gervaise » ce qui nous montre qu’elle est le personnage principal du roman. Ceci donne au lecteur une impression de familiarité, car il ne l’appelle que par son prénom. Surla même ligne on retrouve un second prénom « Lantier », Zola veut nous faire sentir dès les premiers instants de lecture qu’il y a un rapprochement entre Gervaise et Lantier dont nous ne savons pas au début s’il est son mari ou plutôt son amant. Ce nom est énoncé aussi vite ce qui nous donne une impression de familiarité immédiate. Ils nous paraissent d’emblée des personnages importants del’action. Nous n’avons en revanche aucune description physique des personnages, mais nous devinons en revanche que Gervaise est une femme assez fragile est désespéré grâce à « fiévreuse » et « les joues trempée de larmes » à la ligne 3. Puis, pour l’aspect temporel nous avons des indications comme le temps du plus que parfait qui est un temps d’antériorité avec par exemple « elle s'était assoupie » ligne 3ou encore « elle avait aperçu » ligne 9 qui nous indique que l’action avait déjà commencé mais on ne sait pas précisément, en effet nous avons aussi des compléments de temps comme « jusqu’à 2 heures du matin » à la ligne 1, « depuis 8 jours » à la ligne 4 et « vers cinq heures » à la ligne 13, mais ceux-ci ne nous renseigne pas vraiment. Enfin nous avons les lieux du récit. Ici le détail de « labrunisseuse » (ouvrière qui polit le métal) à la ligne 10 montre que c’est un quartier populaire de Paris. Gervaise appartient donc au milieu ouvrier. Gervaise vit donc dans un quartier bien réel de Paris que l’on appelle la « Goutte d’or ». Nous avons ensuite des énumérations d’endroits qui nous donnent toujours cette impression de réel comme « l’Hotel boncoeur » ligne 43, « le grand...
tracking img