commentaire des chapitres de du contrat social de jean jacques rousseau

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  • Publié le : 4 février 2015
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Introduction
L’inégalité sociale auxquelles nous assistons aujourd’hui, même dans les états démocratisés, a aussi existé au temps des grands philosophes comme Diderot, Jean Jacques Rousseau. Ce dernier a essayé d’apporter une solution à ce problème à travers son célèbre roman ‘’ Du contrat social’’. Dans le chapitre VI du livre II du roman, Rousseau a dit ce que devrait être une loi et dansle chapitre VII du même livre, il a précisé la qualité que devrait avoir un homme pour faire cette loi afin qu’il n’y ait pas d’inégalité sociale. Dans notre présent exposé, nous tâcherons de commenter le texte de l’auteur dans ces deux chapitres (chap. VI et VII) du livre II de l’ouvrage sans oublier de faire une clarification des concepts comme la loi, la volonté générale, la liberté naturelle,la liberté civile, le législateur, le légicentrisme. Aussi ne manquerons- nous pas de présenter la biobibliographie de l’auteur.

I-Approche de clarification conceptuelle
La loi : la règle ou l’ensemble de règles établies par une autorité suprême pour le bonheur de tout un peuple.
La volonté générale : la volonté toujours bonne du genre humain qui fixe les limites de tous les devoirs.
Laliberté naturelle : c’est une liberté d'indépendance (autarcie) qui consiste à faire tout ce qui est nécessaire pour assurer sa propre conservation.
La liberté civile : c’est une liberté d'autonomie qui consiste à se donner à soi-même (auto) ses propres lois (nomos = la loi). Si l'homme est dans les fers, c'est qu'il a perdu sa liberté naturelle sans jouir pour autant de la liberté civile. Seul uncontrat d'association qui fait de chaque citoyen un Co-législateur peut garantir l'autonomie. En effet, pour l'homme social, "il n'y a pas de liberté sans loi, ni là où quelqu'un est au-dessus des lois." (Du Contrat social, L. I)
Le législateur : le pouvoir qui fait les lois. C'est au législateur qu'il appartient d'expliquer la loi.
Au pluriel : Ceux qui font les lois.
Le légicentrisme :c’est la doctrine qui fonde l'existence d'un régime légal. Cette doctrine affirme que la loi est la seule expression de la souveraineté, disposant d'une autorité suprême dans l'ordre juridique national.
II. BIOBIBLIOGRAPHIE DE L’AUTEUR -
A-BIOGRAPHIE
Jean-Jacques Rousseau est né à Genève le 28 juin 1712.Fils d'un horloger, il est mis en apprentissage chez un greffier, puis chez un graveur.
En1728, il quitte Genève et rencontre Madame de Warens.
Il abjure la religion calviniste (il reviendra au calvinisme en 1754). C'est en 1742 qu'il arrive à Paris.
Il devient, à partir de cette époque - et surtout à partir de 1745 - l'ami de Diderot.
Il accède à la célébrité avec son Discours sur les sciences et les arts (1750) que couronne l'Académie de Dijon.
En 1752, Le Devin du village obtientun vif succès devant le roi et il est joué à l'Opéra.
Jean-Jacques Rousseau fréquente alors les Encyclopédistes et collabore à l'Encyclopédie.
En l755, il publie le Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes et commence un Essai sur l'origine des langues qui restera inachevé.
Invité, en 1756, par Madame d'Epinay, il s'installe à l'Ermitage.
En 1757 et 1758, ilse brouille définitivement avec Grimm et Diderot. Il est de plus en plus isolé.
Il écrit Julie ou la nouvelle Héloïse (1761), roman épistolaire, ainsi que Du contrat social et l'Emile (1762).
La Profession de foi du vicaire savoyard irrite le Parlement, et Rousseau doit prendre la fuite.
Il va connaître des années difficiles, marquées par de nombreuses brouilles (avec Hume, notamment).
Ilrédige ses Confessions, rentre à Paris en l 770 et achève sans doute Les Confessions cette même année. Puis il accepte l'hospitalité du marquis de Girardin à Ermenonville et meurt en 1778.
Les Rêveries du promeneur solitaire seront publiées en 1782.
En 1794, les restes de Rousseau furent transportés au Panthéon.
Le peuple de la Révolution s'était reconnu dans l'auteur du Contrat social....
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