Evaluation des performances

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  • Publié le : 29 septembre 2011
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Thème du projet 

 «Le système d’évaluation des performances du personnel de l’Administration : Cas du Ministère de l’Education Nationale»

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Présenté par : Aminata Pholonko BADJI

Master II GRH IFACE

Année scolaire : 2010-2011

Contexte de l'étude

Au nom du principe de la hiérarchie des normes, la République du Sénégal aratifié plusieurs conventions internationales concernant le droit à l'éducation, parmi ces conventions on peut citer: la Déclaration universelle des droits de l'homme de décembre 1948. L'article 26 de ladite Déclaration stipule: toute personne a droit à l'éducation. L'éducation doit être gratuite, au moins en en ce qui concerne l'enseignement élémentaire et fondamental. L'enseignement technique etprofessionnel doit être généralisé, l'accès aux études supérieures doit être ouvert en pleine égalité à tous en fonction de leur mérite. L'éducation doit viser au plein épanouissement de la personnalité humaine et au renforcement du respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Elle doit favoriser la compréhension, la tolérance et l'amitié entre toutes les nations unies pour lemaintien de la paix. Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d'éducation à donner à leurs enfants. La charte africaine des droits de l'homme et des peuples est un autre engagement auquel le Sénégal est souscrit, à l'instar des autres Etats membres de l'Union Africaine. Les articles 17 et 18 de cette charte imputent à ces Etats le droit de garantir l'accès à l'éducation, lapromotion et la protection de la morale et des valeurs traditionnelles reconnues par la communauté. Enfin la convention relative aux droits des enfants du 20 novembre 1990 est un autre engagement auquel le Sénégal a souscrit.

En conformité avec toutes ces conventions internationales, le peuple sénégalais a solennellement proclamé, dans le préambule de sa constitution du 21 Janvier 2001,son attachement aux droits fondamentaux, tels que définis dans la déclaration en 1948 notamment en ce qui concerne le droit à l'éducation. Il y est donc érigé en disposition d'essence et de valeur constitutionnelles au Sénégal. La loi N° 91-22 du 16 Février 1991 d'Orientation de l'Education Nationale complète ce dispositif normatif en s'y conformant parfaitement, jusqu'au terme de l'article 2 decette loi ; L’éducation nationale contribue à faire acquérir la capacité de transformer le milieu et la sécurité et aide chacun à s'épanouir selon ces potentialités:

En assurant une formation qui lie l'école à la vie: la théorie à la pratique, l'enseignement à la production, conçue comme activité éducative devant contribuer au développement des facultés intellectuelles et de l'habiletémanuelle des enseignés, tout en les préparant à une insertion harmonieuse dans la vie professionnelle.
En adaptant ses contenus, objectifs et méthodes aux besoins spécifiques des enseignants, en fonction des étapes de l'enseignement, des filières les plus aptes à l'épanouissement optimal de leurs possibilités.

En établissant entre les différentes filières et les différents paliersde l'éducation des passerelles permettant les réorientations et les promotions souhaitées et jugées légitimes.
En mettant en place une éducation spéciale qui prend en charge les victimes des différents handicaps ou inadaptations, pour réaliser leur intégration ou réinsertion scolaire et sociale.
Cette disposition justifie amplement la raison d'être du Ministre de l'Education quiassure une triple mission de veille stratégique en vue de:
- Préparer les conditions de développement intégral assuré par la nation tout entière;
- Promouvoir les valeurs dans lesquels la nation se reconnaît ;
- Elever le niveau culturel de la population.
Pour atteindre ces finalités et au delà de la mise en œuvre du PDEF, le Ministère de l’Education doit assurer plusieurs missions....
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