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‎16/‎09/‎2011 Plan de cours et bibliographie sur www.solidarité-internationle.com

Relations internationales :

Section I : Définition des relations internationales :
Contexte de crise économique, crise des surprimes. Pourquoi ? Reagan dans les années 80, libéralisation de l'économie Américaine, plus de contrôles = Crise.
Il y a donc uneinterdépendance dans le monde, un petit événement peut ainsi faire plonger l'économie mondiale. Exemples : Fukushima en 2011, répercutions sur l'économie Japonaise et donc mondiale. L'interdépendance, c'est la première caractéristique des relations internationales.
Il existe bien sûr une pluralité de définition des relations internationales. Cela implique une relation transfrontalière, lorsqu'elles ontune nature politique. La politique selon Bertrand de Jouvenel est l'ensemble des actions dans lesquelles les objectifs d'un acteur peuvent être atteints uniquement grâce à d'autres intervenants. Cela renvoi ainsi à des relations qui renvoient aux rapports politiques.
Les sociologues disent que quand il y a relation politique, il y a relation de pouvoir. Le pouvoir selon Marx WEBER, consiste entoute chance de faire triompher aux seins d'une relation sociale sa propre volonté même contre des résistances quelque soit la base sur laquelle repose cette chance. En RI, c'est donc faire valoir ses intérêts et à influer sur la vie internationale.
Aujourd'hui sur la scène internationale, on distingue trois types de pouvoirs selon Joseph NYE : on distique l'hard power où l'on utilise lacontrainte, tous les moyens coercitif (militaire...) puis vient le soft power qui utilise le pouvoir attractif d'un Etat et ses valeurs politiques (culture (cinéma pour les Etats-Unis)). C'est ainsi pour créer un environnement favorable à sa vision du monde au niveau international. Enfin vient le smart power, qui consiste à rapprocher les deux premières dimensions afin de mettre en œuvre une puissanceintelligente (c'est à dire l'outil ou la composition d'outil adapté à la situation).
La composition de la scène internationale n'est plus régit seulement par des Etats, mais par une multiplicité d'acteurs : les OI, les ONG, les Etats bien sûr mais aussi les multinationales, les mafias etc... C'est pour cela que cet espace international est plutôt anarchique. C'est à dire qu'il n'existe pasd'autorité supérieure qui peut imposer aux Etats un comportement. L'ONU ou le conseil de sécurité n'est pas un gouvernement international.
L'étude des relations internationales concerne les rapports pacifiques, ou belliqueux entre Etats, le rôle des OI, l'influence des forces transnationales, et de l'ensemble des échanges, des activités et des défis qui transgressent les frontières Etatiques.Section II : Des approches positives

I. L'approche historique :
Après la seconde guerre mondiales, certains historiens notamment le professeur RENOUVIN, pense que l'approche historique c'est d'essayer des comprendre le jeu des causes qui ont amené les grands changements du monde.

II. La vision politique ou les théories des relations internationales :
C'est la vision des politistes. Ils sontégalement divisés en plusieurs points de vue, nous verrons les quartes principales :

A. Le réalisme :
C'est une philosophie de l'action, ils considèrent que les Etats n'agissent pas de manières morales, ni éthiques : l'essentiel c'est que le but soit atteint quelque soit les moyens. La moral n'a donc rien à faire dans les RI. Il y a quartes choses importantes : le seul acteur qui structurela vie internationale, c'est l'Etat. Partant de là, il considère que l'on peut analyser les RI au travers du prisme de l'intérêt national et de la raison d'Etat. Ainsi les comportements des Etats ne s'expliquent que par la recherche de leurs intérêts.
De plus, la recherche de la puissance serait primordiale. La capacité de faire faire ou de ne pas faire. On parle de puissance économique,...
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