Histoire economique

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  • Publié le : 29 novembre 2010
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Vincent de Gournay et Turgot, souvent assimilés à l'école physiocratique, pensent au contraire que les manufactures et le commerce sont générateurs de richesses. Ils ne doivent donc pas être comptés parmi les physiocrates même si ces derniers leur ont fait beaucoup d'emprunts.

THOMAS MALTHUS (18)

La surpopulation : il prédit que la pop augmente de façonexponentielle tandis que les ressources croissent de façon arithmétiques. Il conclut donc qu’une catastrophe démographique est à venir à moins d’empêcher la pop de croitre. Il prône aussi toute aide aux nécessiteux.
Il critique la loi de Say : l’offre ne créé pas forcement la demande, à cause du fait que les produits ne s’échangent pas contre des produits mais bcp comme du travail ne se traduisant pas commeun bien matériel et de l’épargne.Un recul de la demande est possible avant une baisse de la production (surprod = précurseur du keynésianisme).
Sous consommation

La renaissance :
La durée de cette période est discutée. Selon l’Academie française : fin du moyen age (1453) - mort d’henry IV (1610)

L’imprimerie (gutenberg 1450)est l’invention qui a eu le plus d’impact à cette époque. Lesavoir, avant cette invention était réservée aux clercs. L'imprimerie à permit d’ouvrir la connaissance.

1539, françois 1er proclame le français langue officielle.

La réforme :
Causes : enrichissement excessif de l’église qui provoque l’indignation de certains chrétiens qui veulent revenir aux sources de la bible. Certains chefs d’église trop proches des autorités politiques.
Réformateurs :Luther, Calvin, Ignace de Loyola et Thomas More.

L’école classique :
regroupe les economistes du 18ème et du 19ème.
Les membres les plus importants :
Adam Smith (18)
David Ricardo (18-19)
Thomas Malthus (18-19)
John Stuart Mill (19)
Jean Baptiste Say (18-19)
Frédéric Bastiat (19)
Terme employé la première fois par Karl Marx dans «le capital».

Un courant dont la délimitation dépend del’appréciation des différents auteurs et économistes. Pour exemple, Schumpeter décrit la période classique de 1790 à 1870 excluant Smith mais incluant Marx. Pour Keynes, l’école classique est décrite par l’adhésion à la loi des débouchés de JBSAY et réunie Ricardo et ses successeurs.

La pensée économique classique se développe en même temps que naissent la société industrielle et le capitalismemoderne. Ces penseurs sont principalement des philosophes (Condillac, Smith) ou des praticiens (Cantillon, Say, Turgot, Ricardo). Ils cherchent avant tout à expliquer les phénomènes de croissance, de développement et de répartition des richesses entre les différentes classes sociales.
Pour les classiques, tous les phénomènes économiques sont interdépendants. Ils croient en l'existence de loisvalables à toutes les époques et dans toutes les régions du monde.
Ils s’intéressent au processus de production, d’échange, de formation des prix, des revenus.

2 conceptions de la valeur :
Les premiers classiques placent la valeur d’abord ds la terre (cantillon quesnay et les physiocrates) puis ds le travail (Smith Ricardo et Marx). Pour ces derniers, la valeur des marchandises doit etre la valeurd’échange dont la mesure va etre le coût du travail.
Les classiques français se séparent des classiques anglais sur ce point. Pour les français, la valeur d’un bien doit reposer sur son utilité espérée (le degré d’estime que l’homme lui associe).

La monnaie :
Monnaie = instrument d’échange
Ses autres fonctions (expression de la valeur et réserve de valeur) sont des aspects particuliers desa fonction primaire.

Le rôle central de l’offre
Pb des classiques : comment se forment les richesses? Leur analyse repose sur la produtcion et l’offre

Les concurrents de Smith

William Petty (17)
Connu pour son ouvrage sur l'arithmétique politique qui fixe les bases de l’économie politique.

Richard Cantillon (17)
L’effet cantillon :
une injection de monnaie dans l’économie...
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