La ferme des animaux

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  • Publié le : 20 octobre 2010
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Chapitre I : L e début de la fin

Sept heure dix.... déjà..

Encore une journée sans importance et en tout point habituelle pour moi, Alexandre, seize ans et lycéen dans une petite ville appelée Bondoufle, en Essonne. Je mène une vie ordinaire, dans un endroit ordinaire, avec des gens ordinaires.

Mon réveil sonne comme a son habitude ; ce qui me donne toujours envie, a l'image declichés des films hollywoodiens, de le briser d'un bon coup de poing. Naturellement, je sors de mes si beaux rêves et me dépêche de le faire taire. Il est sept heure dix... Et je sors de ma chambre pour aller prendre mon bol de café. Aujourd'hui nous sommes mercredi, et j'ai toute une matinée de lycée qui m'attend. Je prend rapidement mon petit déjeuner et remonte me doucher. Encore des problèmes d'eauchaude ! Merde, ma maison déconne vraiment ! Après une douche glaciale qui m'est resté en travers de la gorge, je m'habille, me met un sweat a capuche gris et un vieux jogging noir avec des bandes blanches. Aujourd'hui, on fait sport ! Je n'oublie pas de prendre mon sac et va vite rejoindre mon arrêt de bus.

Huit heure et deux minutes... Quoi, il est déjà si tard ! Encore une fois je manque derater mon car, mais arrive quand même a monter dedans. Le voyage n'est pas long, a se demander si j'aurais pas dû y aller en scooter. Mais le bus a un avantage a mes yeux : la convivialité. C'est un moyen de retrouver ses amis avant une dure journée. Des amis ? J'en avais au collège, mais au lycée je n'en ai que deux. Je ne suis pas asocial, c'est juste que les cours ont débutés il y a une semainea peine. Dans ce fameux bus je retrouve Thomas, un grand baraqué brun, imposant et massif, mais qui cache une sensibilité qu'on ne peut apercevoir au premier abord. Il n'habite qu'a une rue de chez moi. Arrivés au lycée, nous rejoignons notre second ami,Yacine. Teint bronzé, crâne rasé et le cadet de ses soucis ; une petite taille. Quant a lui, il habite dans un trou tellement paumé que même unecarte satellite n'apercevrai pas son hameau.
Hey les mecs, ca va ? Nous lance Yacine, en nous serrant la main.
Sa va comme un mercredi matin ; sport ! Dit Thomas en souriant.
Et ça te fait plaisir de courir cinq kilomètres en montée ? Lui dis je , faussement étonné.
Non, mais a Yacine oui. Yacine interpellé, releva la tête comme si de rien n'était.
Non mais non c'étaitironique Thomas !
Ouais ouais la « promenade de santé » comme tu nous le répète tout le temps ».

Nous continuons a discuter jusqu'à la sonnerie, dés lors nous montions en cours de math, la pire matière inventé a mes yeux. Après une heure de ce cauchemar ou j'avais passé la moitié du cours a récupéré du sommeil manquant de cette nuit, Nous sortions pour nous diriger vers le stade, ou on allaitfaire nos deux heures de sport. Pendant qu'on marche, une chose m'interpelle : la petite ville que j'habite est très animée le mercredi, car c'est ce jour là qu'on lieu les marchés et brocantes. Or, on passe devant la rue longue d'une cinquantaine de mètres qui nous sert de centre commercial, et je n'aperçois personne ! Cela me parais quand même choquant. Mais je n'ai pas le temps de m'attarder surle sujet et je rejoins le reste de ma classe. Ces deux heures de sports exténuantes m'ont juste appris de ne pas courir sans s'échauffer ! En témoignera ma cheville...
« Hmmm.. J'ai mal au pied... dis je dans les vestiaires, une main sur la jambe.
Si tu t'étais mis au foot comme j'te l'avais dit, t'aurais pas mal du tout ! Dit Yacine
C'est vrai que ça a au moins un avantage...
Y'en apas qu'un ! Tu peux aussi te serrer plein de meufs ! Elles adorent les footballeurs !
Alors pourquoi après trois ans de foot, t'es sorti qu'avec une meuf ? Ma petite réplique fit rire doucement les autres mecs présents dans la salle, ce qui ne gêna pas Yacine, qui en avait de toutes façon l'habitude.
Mais t'inquiète pas, je me réserve pour plus tard ! dit il sur un air ironique.

On...
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