La fontaine

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 7 (1571 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 5 mai 2011
Lire le document complet
Aperçu du document
La Fontaine :

Le Juge Arbitre, L’Hospitalier et le Solitaire
69 vers (12, 29). La plus belle des 240 Fables nous conseille d’apprendre à nous connaître en nous retirant dans la solitude « près d’une source pure » ; cette leçon de sagesse devrait surtout faire réfléchir les puissants, « Magistrat, Princes et Ministres », qui n’ont jamais le temps de songer au salut de leur âme,(Pascal) niaux conséquences de leurs décisions.
* Pr fuir son néant, inconstance ;… »homme girouette… lâche….
LF illustre la période de la splendeur classique :
Les Précieuses ridicules (1659) marque le début de l’apogée du classicisme.
Au temps de Boileau, Racine et Bossuet…
La Rochefoucauld, Lafayette, Sévigné.
LF, indépendant comme Molière, rédige ses Fables de 42 à 72 ans.
Il est entré dansune congrégation religieuse. Il étudie la théologie. Mais il se sent peu de goût pour l’état ecclésiastique. Il quittera l’Oratoire en 1642 et rentre chez ses parents. Fait des études de droit. Ami de François de Maucroix, qui deviendra par désespoir amoureux, chanoine. Il lit Platon et Plutarque puis les latins Virgile et d’Urfé mais aussi Cervantes.
Il présidait la séance hebdomadaire duTribunal des Eaux et Fôrêts. ;
Il a traduit la cité de Dieu, de Saint Augustin ,1665 < ses poèmes d’inspiration janséniste.
De 1693 à 1895 : retour à la pratique religieuse et dernier recueil des Fables. Lors de sa mort on découvre qu’il avait un cilice.
Il préfère la vie contemplative à la vie active. Mais il approuve la charité quand même. Il a des sympathies pour le jansénisme qu’ilmanifeste dans ses œuvres. LF rêve de sagesse.
« la fable est un récit de faible étendue, en prose, ou en vers, qui a pour but d’instruire, de faire ressortir une vérité, d’énoncer un précepte à l’aide d’une historiette illustrant un cas donné et dont la conclusion logique a la force d’une démonstration et la valeur d’un enseignement. »
La leçon qui en découle est formulée en une maxime, ou biensous-entendue, elle procède par induction : c’est la moralité.
La fable est proprement la mise en action d’une moralité au moyen d’une fiction, ou, encore, une instruction morale qui se couvre du voile de l’allégorie. »
Parabole : action de comparer, qui procède par analogie. Comme faisait le Christ. Il donne ensuite son explication.
L’enseignement moral = but, la fiction est un moyen. LF« l’apologue est composé de deux parties, dont on peut appeler l’une le corps et l’autre l’âme. Le corps est la fable ; l’âme, la moralité ».
Il faut une grande fusion car sans moralité la fable est conte et sans fiction elle est maxime morale.
L’Eglise lance la fable : au 11ème ; lesprédicateu$=====^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^)==============================================rs illustrent leurs sermons de fables ;
Ennemi de Colbert. Satire politique. Il défend politiquement Foucquet.
Le livre 12= 1693 = troisième recueil. Passe en revue les plus dangereuses passions humaines, et plaide une dernière fois, avec un accent plus grave pour que les hommes écoutent la voix des plus nobles vertus. Il condense les idées essentielles desautres livres. Les hommes sont esclaves de leurs passions, il ne peuvent pas changer leur naturel,ils ont la fureur de thésauriser.
Cycle des plaidoyer ; pour la retraite spirituelle indispensable à la connaissance de soi.
« ample comédie », dont « la scène est l’univers ».
Le poète épicurien et bucolique :
// le Songe d’un Habitant Mogol, (11, 4) exprime le bonheur que ressent LF dans lasolitude d’une retraite champêtre.
-élégie à la solitude, qui, octroyée par Dieu, donne un bonheur parfait.
« Elle offre à ses amants des biens sans embarras, Bien purs, présents du Ciel, que naissent sous ses pas »
* Nostalgie mélancolique
Son rêve : « solitude où je trouve une douceur secrète,
Lieux que j’aimais toujours, ne pourrai-je jamais, loin du monde et du bruit, goûter...
tracking img