Le boudhisme

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  • Publié le : 27 avril 2011
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Le Bouddhisme
" Nous sommes ce que nous pensons. Tout ce que nous sommes résulte de nos pensées. Avec nos pensées, nous bâtissons notre monde. "

1. Introduction
Le Bouddhisme est une philosophie apparue en Inde vers le Vème siècle avant J-C. Cette philosophie a été fondée par Bouddha, un prince indien.
Depuis plus de 2500 ans le Bouddha est une source d'inspiration qui manifeste le désirde bien-être et de bonheur ainsi que la compassion pour la vie. Il a compris beaucoup de choses sur la vie, l'esprit, la souffrance et en a fait des textes qui sont aujourd'hui sacrés et plein de sagesse aux yeux des bouddhistes. Ce que le Bouddha enseigne vient de sa propre expérience. Les textes du Bouddha sont respectés et compris au plus profond du cœur des moines bouddhistes.
Cettephilosophie est principalement basée sur l'étude et la pratique. L'étude qui permet de comprendre l'origine de la souffrance et la pratique est l'application des méthodes.
Le bouddhisme invite chaque être à se remettre en question. Le but dans l'enseignement de Bouddha est le plein de développement des qualités qui se trouvent à l'intérieur du corps, de la parole et de l'esprit.
Aujourd'hui, lesbouddhistes sont entre 230 et 500 millions de pratiquants, c'est la quatrième religion mondiale.

2. Bouddha
Pour commencer, le bouddhisme n'a pas de dieux. Même si bouddha est souvent la personne vénéré, elle est plutôt considéré comme le fondateur de la religion, et non, comme le dieu.
Tout commence, au cinquième siècle avant J-C, nait Siddhârta Gautama à Kapilavastu, une capitale d'un royaume dansl'Inde central, au pied du Népal et au nord de l'inde actuelle. Il est plus connu sous le surnom Bouddha, qui signifie l'éveillé. Siddhârta était un prince. Sa mère était reine maya, et son père était roi Suddhodana.
Il naquit sous un arbre, dans un jardin appelé jardin de Lumbini (actuellement un des quatre lieux sacré du bouddhisme). Malheureusement, sa mère mourut 7 jours après sa naissance.Siddhârta fut alors confié à sa tante maternelle, qui était elle aussi une des femmes de son père. Sa tante s'appelait Pradjapati Gaoutami, et deviendra plus tard une de ses adhérentes les plus dévouées.
Dès sa jeunesse, il se montra très habile, plus habile encore que ses maîtres à l'école d'écriture. L'un d'eux déclara même un jour qu'il n'avait plus rien à apprendre.
Les années passèrent, etle prince devint en âge de se marié. Mais certains se souvenaient de la prédiction des Brahmanes qu'ils avaient fait à la naissance de Siddhârta : Siddhârta pourrait renoncer à la couronne pour devenir ascète." C'est pourquoi il prièrent le roi de le marier au plus vite afin d'assurer une descendance, et donc l'avenir de la race. Ils espéraient mettre Siddhârta sur le trône, avec un mariageprécoce. Le roi du parler à son fils, mais n'osa pas; c'est pourquoi il envoya des gens de sa caste faire cette proposition si importante à leurs yeux à Siddhârta. Celui-ci redoutait les maux du désir, plus dangereux encore que le poison. Il demanda alors sept jours pour réfléchir.
Durant sa semaine de réflexion, il ne s'opposa pas à son union, mais mis cependant une condition: "la femme qu'on luioffrirait ne serait pas une créature vulgaire et sans retenue, peu importe d'ailleurs sa caste, pourvu qu'elle soit dotée des qualités qu'il désirait."

Le pourohita ou prêtre domestique du roi fut chargé de trouvée celle qui correspondrait le mieux aux exigences du prince et de lui présenter les figurantes. L'une d'entre elle fut reconnue. Le roi donna vite fait son accord pour le mariage. Mais lepère de cette élue, se montra difficile; il souhaitait offrir la main de sa fille qu'à un homme qui aurait des talents en tout genres et qui serait habile dans les arts.
Siddhârta fut donc obligé de montrés des talents que la modestie lui avait cachés jusque là. Pour cela, il fit réunir 500 personnes les plus distingués de la même caste que lui (Cakyas). Et la jeune fille, Gopta, fut promise...
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