Montesquieu

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Montesquieu

(1689 – 1755)

La vie et l’œuvre de Montesquieu.

|1689 |18 janvier : naissance au château de la Brède, près de Bordeaux. |
|1700 - 1705 |Études secondaires à Juilly. |
|1714|Conseiller au parlement de Bordeaux. |
|1715 - 1716 |Épouse Jeanne de Lartigue ; hérite de son oncle Jean-Baptiste la baronnie de Montesquieu et|
| |la charge de président à mortier au parlement de Bordeaux. |
|1717 - 1721|Travaux de physique, de sciences naturelles et de morale pour l’Académie de Bordeaux. |
|1721 |Les lettres persanes. |
|1721 - 1728 |Entreprend un Traité des devoirs et des Considérations sur les richesses de l’Espagne. |
||Renonce à sa charge de président (1726). Reçu à l’Académie française (janv. 1728). |
|Avril 1728 – mai 1731 |Voyage à travers l’Europe ; séjour prolongé à Londres. Initiation à la franc-maçonnerie. |
|1731 - 1734 |Retraite studieuse en Guyenne. Nombreux projets philosophiques, historiques,politiques et |
| |littéraires. Les Considérations sur les causes de la grandeur des Romains et de leur |
| |décadence. |
|1734 - 1748 |Se partage entre Paris et Guyenne. Entreprend une Histoire deFrance. Rédige, puis révise |
| |minutieusement l’Esprit des lois (oct. 1742). |
|1748 - 1752 |La querelle de l’Esprit des lois, attaqué par les jésuites et les jansénistes, condamné par|
| |la Sorbonne et la Congrégation de l’Index.Défense de « l’Esprit des lois » (févr. 1750). |
|1753 - 1754 |Intervention conciliante dans l’affaire des « billets de confession ». Enrichit et remanie |
| |un Essaie sur le goût, de 1726, à l’intention de l’Encyclopédie. |
|1755 |10 février : mort àParis. |

Montesquieu qui est né au milieu du Grand siècle et qui est mort avant les années décisives de la bataille encyclopédiste, n’a pas vécu les grands combats des lumières. Il reste néanmoins, « le Président » jusqu'à sa mort. L’éducation qu’il a reçue chez les Oratoriens de Juilly, moins classiquement rhétorique que celle quedispensaient les collèges jésuites, a pu le prédisposer à jeter sur le vieux monde un regard neuf. Montesquieu fréquente aussi l’aristocratie dans les salons parisiens, notamment celui de Mme de Lambert. Là, est une élite intellectuelle où voisinent les gens de lettres, les savants et les philosophes. Très tôt il devient un Parisien qui ne cessera d’être attiré par la capitale de l’Europe éclairée.Sa position sociale, le succès des Lettres persanes, son titre d’académicien lui ouvrent alors l’Europe entière lorsqu’il entreprend en 1728 le « grand tour » qui le conduit pendant trois ans de Vienne à Venise, à Florence et à Naples, de Rome en Hollande et à Londres, où il séjourne près de dix-huit mois.

A travers ces voyages, Montesquieu a la curiosité légère du mondain qu’amuse le...
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