Nouvelle policiere

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  • Publié le : 17 avril 2010
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Sujet : J’écris une nouvelle policière en m’inspirant de nouvelles étudiées en classes : La narration se fera à la 3è personne du singulier. Tu utiliseras le système des temps du passé (imparfait, passé simple, plus que parfait et conditionnel présent).
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Crime sanglant à Moorea

C’était unebelle journée à l’hôtel Sheraton de Moorea, le ciel était d’un bleu immaculé, les oiseaux des tropiques gazouillaient gaiement, les poissons de toutes les couleurs émerveillaient les touristes venus du monde entier. Bref, un jour magnifique que rien ne semblait pouvoir troubler.
Mais une personne aurait préféré ne pas travailler ce jour -là, et cette personne était une jeune fille nommée Marie, lavingtaine, plutôt jolie qui devait s’occuper du bungalow 72 ce matin-là.
Elle entama son « petit voyage » sur le ponton de bois qui grinçaient sous le poids du chariot dont toutes les femmes de chambre se servent pour faire le ménage. En longeant les chambres, elle s’efforçait de sourire aux clients français, américains, japonais, ... Elle passa devant les chambres 68, 69, 70, 71 et ellearriva enfin devant la chambre 72, cet endroit où tout allait changer. Elle s’arrêta, laissa son chariot devant le bungalow et sonna à la porte puis demanda :
« -Est ce qu’il y a quelqu’un ? »
Aucun son ne provint de l’intérieur comme si l’endroit était abandonné depuis plus de 3 ans. Elle poussa la porte, la chambre n’était pas fermée, elle douta un instant avant d’y pénétrer. Mais finit parse décider. Erreur fatale. Puisque à peine arrivée sur le seuil de la porte, un homme d’une trentaine d’années la menaça avec un fusil à pompe qui comme accessoire portait à l’extrémité un silencieux. Il lui dit d’une voix menaçante.
« -Avance ! Où je t’envoie à vingt mètres et il ne restera plus que tes boyaux plein de sang ! C’est compris !
-Oui. Répondit-elle d’une voix effrayée.
-Etsurtout silence ! Avertit-il encore d’une voix forte. »
Elle se disait qu’il devait être fou. Et elle avait raison. Cet homme était un fou dangereux qui s’était échappé de l’hôpital psychiatrique de Jean Prince. Il s’appelait bien Jean, mais il était très loin d’être un prince avec les demoiselles.
Il entraîna la jeune fille effrayée dans la salle de bain. En ce lieu, gisait unhomme ensanglanté qu’on avait égorgé, scalpé, puis enlevé la peau du visage à la petite cuillère ;le cadavre était sanglant, le visage laissait apparaître les os du pauvre jeune homme, Marie faillit crier quand elle vit les yeux qui roulait sur les parois de la baignoire. Mais ce qui l’effraya le plus c’est les litres de sang qui la remplissaient. Sous l’effet de
la peur un cri aigu sortit de labouche de Marie qui énerva sérieusement le Fou, qui la frappa d’une telle force qu’elle mourut sur le coup. Elle saignait du front à flot, tellement le sol était glissant. Mais la dispute fut du vacarme ; beaucoup de vacarme. Un client furieux du bruit cria :
« -Non mais c’est quoi ce boucan ?! 
-La ferme gros tas ! répondit Jean en grognant.
-Quoi ?! dit le client étonné. »
Leclient était plutôt musclé, il s’énerva et alla voir l’homme qui lui avait répondu d’une façon qu’il n’aimait pas beaucoup. Jean prépara sa gâchette, un petit bruit comme un « clic » sortit de son fusil. L’homme ouvrit la porte d’une telle force que Jean sentit une légère brise qui s’écrasa sur son visage. Mais dès que l’homme fit un pas dans l’enceinte du bungalow Jean le Fou tira. Le bonhomme futéjecté jusqu’à la chambre voisine en laissant une longue coulée de sang sur le ponton qui laissait couler entre ses planches des flots et des flots de ce que le pauvre homme avait laissé en partant au ciel. Un petit garçon se situant à proximité avait vu toute la scène, et était allé prévenir la sécurité et la police. Au début personne ne voulut le croire, mais voyant la peur sur le visage du...
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