Passage

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  • Publié le : 15 juillet 2010
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A.Mohamed
Passage
2008- W.S².F.I -Chapitre 1
La nuit est un sombre palais ou s’éclaircit des joies éternelles, où se jouent des symphonies
inouies, où se trouve des rêveurs plutôt rêveurs, là où seuls moi est quelques-uns d’entre
vous assistent.
C’est en la nuit que je me réveille, c’est en la nuit que la vie existe, c’est dans le noir qu’on
apprécie le blanc, pas dans le blanclui-même. Je ne peux me contrôler de se soumettre à
mon imagination la nuit. Je contemple des objets ahurissants, des personnages surprenants,
des rêves accablants, bien qu’il y ait des cauchemars frustrants mais cela n’empêche d’y
jouir pleinement.
Source de romantisme et lieu d’évasion, je ne cesse de décrire celle qui n’existera qu’en la
nuit, que dans ma nuit à moi. Cette fille quibouleversera tout en moi, à qui j’obéirai, cette
fille qui m’obsédera, cette fille qui n’a jamais existé.
J’en profite pour se défouler, pour assister à des spectacles dans ce palais sans lumières
mais avec beaucoup d’étoiles.
La nuit, c’est tout ce qui est beau à voir et aveugle, c’est tout ce qui est assourdissant,
abasourdissant et silencieux, c’est tout ce qui nous relie moi et toi, c’est labanlieue des
riches et des pauvres, c’est l’univers réuni dans une chambre, sur un lit, dans une tête ou au
milieu d’un inconscient. La nuit, c’est le soleil des dormeurs, c’est dormir avec le soleil lui-
même.
Se réveiller la nuit, assister à ce spectacle qu’offre le ciel étoilé munis de ces quelques
nuages à peine visibles grâce à la lumière de la lune, est une vraie euphorie.
Prendre unpapier et de l’encre, à la persienne, se vêtir de ses plus beaux vêtements, sortir
dans son jardin sans lampes, dans ce noir ou seule cette lune est guide ainsi que destin.
Marcher en regardant tout autour, ensuite en regardant bien haut, en créant des liens
invisibles avec ces étoiles, en pensant à sa bien aimée, en la contemplant dans ce ciel noir et
humide, en jouissant de la voirémerveiller votre imagination avec sa beauté, avec son
irrésistible visage doré, avec ses lèvres invitantes, ses yeux tels des diamants qu’ils
rayonnent mieux que cette lune jolie et belle à voir. Son nez doux, son parfum que vous
pouvez sentir dans ce beau tourbillon de toute espérance possible.
Je m’assis sur le gazon vert, le son de l’eau danser sur la piscine endormie me chantait une
musiqueque seul moi semblait écouter. Je posa mes mains derrière mes cheveux, après
avoir posé ma plume blanche sur le vert, et je commençais à voir tout ce que la terre et la
lune pouvaient donner en se mariant. Je commençais à regarder ce que l’humanité à raté de
plus beau et de plus merveilleux. Je commençais à contempler un rêve qui est devenu
réalité, mais qui n’est guère réel.
Je melaissai emporter par ce charme qui m’excitait et qui me poussait à penser encore plus
à ma petite bien aimée. Je m’allongea sur la terre verte, je mis mes mains sous ma tête
encore une fois, cette tête qui était préoccupé à rêver, et je me mis à regarder ce ciel
enchanté de toutes sortes de rêveries, de toutes sortes de mélodies, de symphonies, de
beauté, d’amour et d’excellence. Je la vis, etje ne pouvais me résister de sourire jusqu’au larmes, je l’ai vue, voilée, belle,
ahurissante, extraordinaire, magnifique, incroyable. J’avais atteint mon maximum
d’excitation et de bonheur, mes mains donc commencèrent de trembler, mon cœur battait si
fort qu’il voulait sortir la rejoindre au septième ciel. Mes jambes ne répondaient plus, mon
ventre faisait un bruit étrange, tout rimaitavec le son de cette eau qui continuait de chanter
jusqu'à ce que le vent vint pour la faire taire.
Maintenant ce sont mes cheveux qui ont commencé à bouger, à danser de droite en gauche,
mon papier et ma plume posé sur le gazon vert s’envolèrent mais je réussis à les rattraper.
Ce même gazon me chatouillait mes pieds nus. Je regarde maintenant en haut et je constate
que l’image de ma...
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