Tpe artillerie

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  • Publié le : 28 septembre 2009
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EVOLUTION DES INFRASTRUCTURES ET ARTILLERIE DU 9ème AU 18ème

SOMMAIRE

Introduction :…………………………………..p 1

I) Artillerie en bois :

1) L’artillerie névrobalistique………………………………….p 2-5

2) Interprétation d’un projectile décrivant une parabole………p 6-7

3) Conséquences sur les châteaux……………………………..p 8-9

II) Artillerie moderne :

1) La poudre à canons……………………………………….p 10-131) Un peu d’histoire 
2) Chimie

2) L’artillerie à poudre………………………………………p 14-16

3) La fin des châteaux forts et la fin des citadelles………….p 17-18

CONCLUSION……………………………………..p 19

Introduction :

Les engins de sièges ont étés créés afin d’assiégé une cité ou encore un châteaux forts. Le but était d’affaiblir celui-ci afin de créer de lourdsdégâts matériels en créant une brèche. Au fil des siècles, les engins de sièges ont connus des innovations conséquentes afin d’améliorer l’aspect offensif de la guerre, mais alors que les armes évoluaient, les infrastructures évoluaient avec celles-ci.

Comment les infrastructures militaires ce sont-elles adaptées à l’artillerie médiévale ? (9ème-18ème siècles)

Dans un premiers temps nousverrons l’artillerie en bois et dans un second temps nous

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I) Artillerie en bois :

1.1) L’artillerie névrobalistique :

Introduction :

L’artillerie névrobalistique fonctionne grâce à l’énergie mécanique ; c’est la première façon d’atteindre l’ennemi avec des projectiles.

Il existe plusieurs « types » de mécanismes ; l’utilisation d’un contrepoids (mangonneau, trébuchet), de la tensionet celle de la torsion (pierrière, baliste, grande arbalète)

Les projectiles étaient eux aussi en fonction du type d’engin. Cela pouvait être des pierres des javelots, des projectiles incendiaires ou encore même « bactériologiques » comme des carcasses d'animaux malades.

La plupart du temps ces machines servaient durant les sièges ; aussi bien en défense qu’en attaque.

Du fait de sacomplexité ; le renseignement, la surveillance, l'acquisition d'objectif, le réglage du tir, la transmission des informations, l’approvisionnement en munitions et l'entretien des armes., elle resta longtemps l'arme scientifique par excellence, attirant nombre de savants.

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Fonctionnement de différentes artilleries névrobalistique :

LE MANGONNEAU

Le mangonneau était une grosse machine deguerre qui exigeait la présence d'une douzaine d'hommes et d'un chef de manœuvres qui en dirigeait le fonctionnement. Cette arme de siège propulsait ses projectiles par un système de contrepoids. Il fonctionnait comme une énorme fronde. Le levier était abaissé à l'aide d'un treuil actionné par deux roues, six personnes étaient nécessaires car le contrepoids pesait plusieurs tonnes. Quand le levierétait abaissé on accrochait la poche de la fronde et on y disposait un gros boulet ou même plusieurs pierres. Le mangonneau avait une bonne portée de tir et un potentiel destructeur important en pouvant projeter des boulets ou des blocs de pierre, jusqu'à 100 kg à une distance d'environ 150 mètres. De plus, il était possible d'ajuster avec précision la distance des tirs avec un jeu de poulies.Cependant, il était très haut par rapport à sa surface de base et assez instable et ne pouvais pas être déplacé. Sa cadence de tir était d'environ 1 à 2 coups à l'heure selon le poids du projectile.

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LE TREBUCHET

Le trébuchet fonctionnait un peu sur le même principe que le mangonneau, mais avec un bras de levier et un contrepoids plus important. C'était une arme de siège fixe, mais qui étaitcapable de causer des dégâts suffisants pour détruire les murailles des plus grosses fortifications et ainsi permettre l'assaut. Le levier était tendu à l'aide d'un treuil. Un boulet de pierre était disposé dans la poche. Lorsque d'un coup de maillet on libérait le levier, le contrepoids s'abaissait brusquement. Le levier s'élevait alors comme un bras gigantesque qui propulsait la fronde et...
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