Zola

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  • Publié le : 5 janvier 2011
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Sylvestre Albin Terminal STAV

Emile Zola
L'Assommoir

Thème: Alcool

Problématique:

Année scolaire 2010-2011
Sommaire

-Introduction:

-Biographie Emile Zola

-Contexte historique et sociale de l'œuvre

-Contexte culturel: le mouvement réaliste et naturaliste

-1er extrait :

Contexte:
Septième roman du cycle des Rougon-Macquart, L’Assommoir paraît dans le journal LeBien public en feuilleton en 1876 et en volume en 1877. Il suscite des réactions passionnées. A gauche, le roman apparaît comme un mauvais coup porté au peuple très défavorablement décrit. A droite, c’est la langue du roman qui choque et la presse conservatrice dénonce la « pornographie » de Zola. Mais les jeunes romanciers qui forment l’école naturaliste et publieront avec Zola Les Soirées de Médanen 1880 saluent le roman. L’Assommoir devient vite populaire puisqu’il intègre la culture parisienne. Il est joué dans les théâtres des Boulevards, lieux de réunion des milieux populaires, familiers aussi des guinguettes et des cafés-concerts. Le roman atteint des tirages considérables. Aujourd’hui, il s’en vend toujours plusieurs centaines de milliers par an. Grâce à ce roman, Zola accèdedéfinitivement à la notoriété et les droits qu’il perçoit lui permettent de s’offrir la propriété de Médan.

Résumé:
Venue de Plassans en Provence, Gervaise Macquart arrive à Paris et vit avec Auguste Lantier à l’hôtel Boncoeur, un garni de la Goutte d’Or. Lantier quitte Gervaise pour vivre avec Adèle, une ouvrière des métaux. Au lavoir, Gervaise se heurte à Virginie, soeur d’Adèle. Virginie reçoitune fessée de Gervaise qui se retrouve sans aucun bien après le départ de Lantier.
Au chapitre 2, Gervaise travaille comme blanchisseuse chez Madame Fauconnier. Elle se met en ménage avec Coupeau, ouvrier zingueur qui l’a invitée à boire un verre au cabaret du père Colombe, L’Assommoir. Zola décrit ainsi son ambition petite-bourgeoise : « travail, manger du pain, avoir un trou à soi, élever sesenfants, mourir dans son lit » et ne pas être battue. Madame Lorilleux, soeur de Coupeau, fait un mauvais accueil à Gervaise et se complaît dans les ragots.
Au chapitre 3, nous assistons à la noce qui réunit quinze personnes. Le mariage est religieux puisque pour Coupeau : « un mariage sans messe, on avait beau dire, ce n’était pas un mariage ». Les convives déambulent dans les salles du Louvre etse livrent à des réflexions naïves qui contrastent avec les références esthétisantes de la bourgeoisie installée. Les personnages ne comprennent pas l’art et discutent des apparences matérielles du lieu. La journée se termine mal, en discussions politiques et en querelles sur le prix du repas entre noceurs. De plus, Gervaise entend son surnom, « la Banban », donné par Madame Lorilleux qui ne l’aimeguère et qui fait allusion à sa claudication. Enfin, Bazouge, le croque-mort qui habite la maison, lui envoie : « ça ne vous empêchera pas d’y passer, ma petite… »
Au chapitre 4, Coupeau et Gervaise mènent une vie décente. Ils s’installent rue Neuve de la Goutte d’Or et Gervaise se met à son compte comme blanchisseuse. Ils ont une fille, Anna. Mais Coupeau tombe d’un toit et sombre dansl’oisiveté et l’alcoolisme, ce qui met le ménage en difficulté. Goujet prête à Gervaise l’argent nécessaire pour la location d’une boutique de blanchisserie où elle travaille avec trois ouvrières.
Aux chapitres 5 et 6, Coupeau se remet au travail mais boit de plus en plus. Gervaise rend visite à Goujet dans sa fabrique de boulons, ce qui permet à Zola de faire une description très évocatrice de l’universindustriel, de la naissance de la mécanisation et du travail ouvrier. Il lui est difficile de rembourser Goujet.
Le chapitre 7 présente la revanche de Gervaise sur les Lorilleux. Pour sa fête, Gervaise donne un « gueuleton » à quatorze convives qui font ripaille dans la boutique. Lantier y fait irruption et, bénéficiant de la complaisance de Coupeau, prend pension dans la maison, aux dépens...
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