L'entreprise comme vecteur du dd

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  • Publié le : 28 avril 2010
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L’ENTREPRISE PEUT-ELLE ETRE LE VECTEUR
D’UN DEVELOPPEMENT DURABLE

SOMMAIRE
1. INTRODUCTION 
2. L’ÉVOLUTION DES RÔLES 
3. L’ENTREPRISE ET LE DEVELOPPEMENT DURABLE
4. DOMAINES D’APPLICATION :
4.1. Achats
4.2. Marketing
4.3. Communication
5. CONCLUSION 
6. NOTES ETREFERENCES 

1. INTRODUCTION :
Depuis le Sommet de la Terre tenu à Rio en 1992, l’ordre du jour et les priorités ont beaucoup évolué. Cette évolution a des conséquences importantes et lance de nouveaux défis aux entreprises. En effet, après le sommet de Rio les entreprises se sont attachées à concilier l’efficience économique et l’excellence environnementale afin d’assurer une croissanceéconomique à la fois soutenue et respectueuse des besoins des générations futures, que ce soit en termes de consommation des ressources de la planète ou de protection de l’environnement. Parlons-nous, alors, d’un nouveau champ d’intervention de l’entreprise en tant que vecteur du développement durable ?
2. L’ÉVOLUTION DES RÔLES :
Préalablement au Sommet de la Terre de 1992, la vision du monde étaitbipolaire, avec d’un côté les instances gouvernementales, et de l’autre les organisations non gouvernementales. Après le sommet, certains s’accorde à penser qu’il se compose plutôt de trois éléments : l’État, les entreprises et la société civile. La question est bien sûr de savoir comment ces trois composantes peuvent interagir de façon constructive pour répondre aux défis du développement durable.Avec l’affaiblissement du rôle de l’État, la société civile a mûri et les décisions importantes qui concernent la collectivité, et en particulier l’entreprise, ne peuvent plus être prises aujourd’hui sans consulter les parties intéressées.
3. L’ENTREPRISE ET LE DEVELOPPEMENT DURABLE(1) :
En effet, dans ce cadre de nouveau rôle de l’entreprise, un nouveau concept est né : celui d’éco-efficience(2),qui consiste à conjuguer les performances environnementales et économiques pour créer plus de valeur au niveau des entreprises en réduisant l’impact produit. Le concept est aujourd’hui largement accepté et il est notamment approuvé par l’OCDE et la Commission européenne. Bien sûr, beaucoup plus d’entreprises doivent encore s’y rallier, non seulement parmi les multinationales dans les paysindustrialisés, mais aussi parmi les PME de tous les secteurs et de tous les pays. D’où l’importance extrême du travail mené par le The World Business Council for Sustainable Development (WBCSD) pour promouvoir et accélérer l’adoption du principe d’éco-efficience dans l’ensemble du secteur des entreprises. Il est vrai que le développement durable atoujours reposé sur trois piliers : croissance économique, équilibre écologique et progrès social, mais la dimension sociale est restée quelque peu négligée jusqu’à une date récente. Heureusement, on accorde beaucoup plus d’importance au progrès social et la façon dont les entreprises peuvent effectivement contribuer à atteindre cet objectif fait l’objet d’une attention particulière. Du même coup,toute une série de thèmes nouveaux s’offrent à la réflexion. L’importance croissante accordée à la dimension sociale du développement durable dans les entreprises leur confère une véritable responsabilité sociale. C’est le cœur du débat sur le rôle que doit jouer le secteur privé vis-à-vis de la société civile. Ainsi, la question de la production etde la consommation durables, soulevée à Rio en 1992, sera l’un des grands thèmes du troisième Sommet de la Terre en 2002. Même s’il leur reste encore à progresser dans ce domaine, les entreprises se sont d’ores et déjà attaquées aux problèmes de production. Reste la question de la consommation, la partie de l’équation la plus difficile à résoudre parce qu’elle fait intervenir des arbitrages bien...
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