L'ethnicite

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  • Publié le : 1 décembre 2010
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Analyse le thème de l’ethnicité dans le roman La peau d’un lion de Michael Ondaatje
Selon vous est ce que le roman de Michael Ondaatje a réussit à présenter une vision du passé canada.

Si la langue d’une population et les travaux de construction sont témoins de l’évolution du pays, alors l’histoire peut donc être le seul moyen de trouver certains information valable dans des journaux, desrécits et évidemment dans des romans. Michael Ondaatje nous brosse dans le roman « la peau d’un lion » un tableau fort appréciable car il n’est pas facile de transcrire, comme il se doit la souffrance d’un peuple aussi bien que la joie d’un individu. En effet, on peut entrevoir le passé du Canada dans l’œuvre d’Ondaatje. D’abord, un tour d’horizon des actants du roman dans « la peau du lion »qui touche ‘l’ethnicité se constituent de Kosta le propriétaire` du restaurant et Nicolas Temelcoff qui sont macédoniens, Caravaggio le gérant de la boulangerie est Italien, Patrick Lewis et Clara Dickens sont Canadien tandis qu’Ambrose Small et Alice Gull sont d’origine inconnu. Il y a donc une diversité des ethnies travaillant sur le sol canadien. Cet document traitera le passé du canada auniveau de la langue et de la construction.
Les travaux d‘urbanisation du Canada est un des lieux qui a réuni différente ethnies venu en quête du travail ou fuyant leur pays d’origine, pour chercher bonheur et vie paisible. On rencontre : des fermiers-évidemment des colons, des vachers et des bucherons qui vivent dans une misère incroyable de l’hiver canadien. Ondaatje décrit les travailleurscomme « une escouade silencieuse » matinale qui ne font que des « muet rencontre » [p.16]. L’auteur nous donne une idée de la situation sociale sur le lieu de travail. Outre que le travail est dure, l’hygiene environnementale est insalubre a telle point que « certain meurent de pneumonie » [p. 16] parce qu’ils vivent dans des cabanes. C’est-à-dire la vie dans l’Amérique du Nord n’était pasfacile, voire que certain n’ont jamais connu la neige. Notamment le problème pulmonaire a sans doute fait plusieurs victimes. L’auteur cite les bucherons vivant dans des bidonvilles qui marchent plus « de trente kilomètres » [p.26] par des températures moins quarante et même moins cinquante degrés » [p. 26] sur des « terre qui leurs sont inconnues [p. 26]. Certes, dans un pays ou il n’y avaitpas de moyen de transport la vie n’était pas facile et sans douleurs, surtout de marcher après toute une journée de travail. C’était le début de l’acclimater de immigrés en Amérique du nord. D’abord, le roman mentionne des colons exploiteurs en quête de richesse aussi bien que les immigrants de classe laborieuse sur de site de constructions. Ensuite, Michael Ondaatje met à nue le danger detravailleurs dans le fond du tunnel en ces termes « nul autre n’accepterait l’insécurité claustrophobique de ce travail » [p.133] justifiant que les travailleurs ont donc « trimé » pour construire le viaduc de Bloor. L’écrivain fait mention de travailleurs méconnaissable dans le fond du tunnel, utilisant des dynamites [p.29] au risque de leurs vies. Les acrobaties décrites par l’auteur autour dela construction du pont est un autre récit de l’endurance qu’a subit les immigrants. Plus encore, dans un autre métier où les travailleurs de différentes ethnies sont réunis dans le roman est dans la tannerie. On rencontre des macédoniens, des polonais et des lituaniens vivants ensemble même s’ils « connaissaient en tout et pour tout trois ou quatre phrases d’anglais » [p.136] parmi lescanadiens comme Patrick Lewis. Le passé était dur pour ces individus qui ne pouvaient soit parler ou raconter leurs souffrances. Sans oublier que certains ne pouvaient pas expliquer aux médecins traitant ce qu’ils ressentaient quand ils étaient malade ou qu’ils avaient besoin de repos pour récupérer leur santé. Plus encore, ils allaient se restaurer dans le restaurant de Kosta l’Italien, même s’ils...
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