Contes

Pages: 8 (1813 mots) Publié le: 8 mai 2013
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PREMIÈRE PARTIE
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  Dans un riche pays d'Orient, il y a de lointaines années, un sultan avait trois fils: Ali, Hassân, Hôssein.
Ils étaient follement amoureux de Nourennahan, leur cousine. Elle était très belle, avec une chevelure longue, noire, luisante et abondante. Ses yeux verts brillaient tels des émeraudes et ressortaient sur son teint mat.Depuis la mort de ses parents, elle vivait au palais.
Nourennahan n'arrivant pas à choisir quel serait son époux, alla trouver son oncle, le sultan. Après avoir longuement réfléchi, il réunit ses trois fils pour leur faire part de sa proposition.
"- Mes chers fils, pour avoir la main de Nourennahan, il faudra vous rendre chacun dans un pays différent et en rapporter l'objet le plus rare, le plusprécieux, le plus beau. Quelqu'un s'oppose-t-il à ma proposition ?"
|[pic] |Après un moment de réflexion, le sultan |
| |reprit la parole: |
| |"-Apparemment, tout le monde est d'accord donc, vous partirez dès l'aube." |
| |Après le dîner, ils préparèrent quelques affaires pour leurs grandes aventures qui allaient |
| |durer un an. |


Le lendemain matin,habillés en marchands et suivis chacun d'un esclave, ils firent leurs adieux. Après avoir franchi le portail du royaume, ils se séparèrent et comme ils s'aimaient beaucoup, ils se souhaitèrent bonne chance. Ali, Hassân et Hôssein se donnèrent rendez-vous au même endroit dans un an, après leur voyage.
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DEUXIÈME PARTIE
 
Les trois frères sont partis pour un an dans trois paysdifférents, afin de rapporter l'objet le plus rare qui s'y trouve.
 
 Après une longue marche, Ali arriva en Inde dans la ville de Bombay. Il se rendit dans un marché où il erra pendant quelques heures dans la populace. L'odeur des épices mélangées lui fit tourner la tête : il se reposa deux à trois minutes et repartit. Après avoir fait quelques pas, il fut attiré par un tapis somptueux et eut enviede le marchander :
|[pic] |"- Bonjour, peux-tu me dire combien vaut ce tapis, |
| |s'il te plaît? |
| |- Oui, il vautquarante mille dinars, mais tu ne le |
| |regretteras pas! Tu verras, ce n'est pas un tapis |
| |ordinaire. |
||- Je te l'achète, si tu me le vends à trente mille |
| |dinars. |
| |- Non, trente cinq mille dinars. |


- Je ne suis pas convaincu, montre-moi ses pouvoirs...
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