Corpus français

Pages: 6 (1354 mots) Publié le: 25 janvier 2012
Delanne Romain 18/10/2011 1ère STI2D2
Devoir maison de français

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QUESTIONS
1) Ce corpus est composé de trois textes qui sont des extraits de scènes de pièce de théâtredatant de siècles différents. Le plus ancien, L’Avare (Acte I, scène 4), fut écrit par Molière en 1668. Le second texte est une œuvre d’Alfred de Musset. Il s’agit de la scène 1 de l’acte I de Il ne faut jurer de rien datant de 1836. Enfin, le dernier extrait est issu d’un texte d’Henry de Montherlant : La Reine morte (Acte I, tableau 1, scène3) qui est daté de 1942.
Les points communs des troispersonnages adultes sont l’autorité, la critique et la comparaison de deux générations.
En effet, dans la pièce de Molière, Harpagon montre son autorité en imposant le mariage à ses deux enfants sans leur demander leur avis, «  Quant à ton frère, je lui destine une certaine veuve dont ce matin on m’est venu parler ; et pour toi, je te donne au seigneur Anselme. ».Dans la pièce de Musset, Van Buck donne des ordres à son neveu en utilisant des verbes à l’impératif comme « Restez assis », « veuillez garder le silence », « n’interrompez pas ». Il veut également montrer sa supériorité en faisant remarquer que sans son argent, Valentin n’est rien, « Vous êtes pauvre, puisqu’au bout du compte, vous n’avez de fortune que la mienne ».Dans le texte de Montherlant, Ferrante impose son autorité à son fils en décidant de le marier à l’Infante bien que ce dernier ne l’aime pas. Le roi reproche à Pedro d’avoir révélé à l’Infante qu’il était amoureux d’une autre femme, « L’Infante m’a fait part des propos monstrueux que vous lui avez tenus ».
Un autre point commun des trois personnages adultes est la critiqueformulée envers la jeune génération. Ainsi, Molière et Musset critiquent les dépenses financières des jeunes concernant leurs tenues vestimentaires trop tournées vers la coquetterie et l’apparat, « … à quoi servent tous ces rubans […] il y a du moins vingt pistoles. » (texte A) ; « Il te sied bien de faire le fashionable […] quand tu ne peux pas payer ton tailleur. » (texte B)Il existe aussi une critique sur le comportement dans Il ne faut jurer de rien et La Reine morte. Dans le premier, Van Buck reproche à Valentin de ne pas suivre ses conseils : « De quoi servent mes remontrances, et quand prendrez-vous un état ? ». Dans le second, Ferrante n’est pas satisfait du caractère de son fils qu’ilméprise, « A quatorze ans vous étiez éteint ; vous étiez devenu médiocre et grossier. »
Le dernier point commun est la comparaison entre les générations. Van Buck fait remarquer à son neveu sa supériorité, « C’est grâce à moi ne l’oubliez pas, que les débris d’une fortune détruite ont pu encore se relever. » (texte de Musset). Quant à Ferrante, il assène à son fils, « Je vous reproche de ne pasrespirer à la hauteur où je respire. » (texte de Montherlant)
Les points communs des jeunes gens sont la volonté d’annoncer une nouvelle sur la vie indépendante qu’ils se choisissent et le statut de victime face à l’autorité trop appuyée des adultes.
En effet, Elise prend la parole pour son frère et elle dans L’Avare : « Nous avons tous deux quelque chose à vous dire » et Cléante précise :« C’est de mariage, mon père, que nous désirons vous parler. ». Dans le texte de Musset, Van Buck nous apprend que Valentin a choisi de rédiger des écrits : « Tu écrivailles dans les gazettes ». Quant à Pedro, il a choisi d’aimer une femme qui n’est pas celle que lui destinait son père (La Reine morte).
L’autre point commun est le statut de victime des jeunes gens face à l’autorité des adultes. Même...
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