Corpus sur la poesie

Pages: 8 (1834 mots) Publié le: 2 septembre 2013
Corpus nº5

Question de corpus:

Dans ce corpus, les poèmes de Charles Baudelaire, Théophile Gautier et Jacques Roubaud ont un procédé stylistique commun. Cependant les textes de Tristan Corbière et de Guillaume Apollinaire, reposent sur un procédé différent. Toute fois, ces procédés bien que différents, présentent un point commun. Pour sa part, le poème d’Apollinaire ce distingue des autrespar un trait singulier. En plus, ces poèmes résident sur un registre commun, bien que chaque poème ait son registre propre.
On constate en effet, que les documents A, B et D, reposent sur les allitérations en [r] :<<Prennent>> ;<<albatros>> ;<<navire>> ;<<gouffres>> ;<<amers>> ;<<rois>> ;<<azur>>;<<maladroits>> ;<<grandes>> ;<<avirons>> ;<<trainer>> dans le premier document, <<désertes>>; <<Sahara>> ;<<français>> ;<<poudré>> ;<<herbe>>  ;<<arbre>>  ;<<larmes>> ;<<resines>> ;<<avare>> ;<<bourreau>> ;<<creation>> ;<<douloureux>> dans le document B, et <<parfumée>>  ;<<herbes>>  ;<<Provence>>  ;<<lombric>> ; <<reveille>> ;<<etirant>> ;<<digere>> ;<<travaille>> ;<<laboure>> ;<<France>;
<<rôle>> ;<<meurt>> ; <<terre>> dans le document D. Les allitérations en [s]sont aussi présentes, comme on peut le constater dans le document A par :<<Souvent>> ;<<amuser>> ;<<vastes>> ;<<oiseaux>> ;<<suivent>> ; <<glissant>> ;<<azur>> ;<<Laissent>> ;<<piteusement>> ;<<ailes>>. Dans le document B, on retrouve ce son dans les mots :<<passant>>  ;<<Landes>>  <<désertes>>; <<Sahara>> ; <<français>>  ;<<sable>>  ;<<Surgir>> ; <<seche>> ;<<assassine>> ;<<sillon>> ;<<sang>> ;<<soldat>> ;<<blessure>>. De cette façon, l’effet produit sur le lecteur est un mélange entre le mouvement et la légèreté,par ce qu’on constate par la rapidité des actions. Cependant les docs C et E, reposent sur l’assonance en [i], comme on constate dans les mots : <<nuit>> (v.1); <<vif>> (v.4) ;<<massif>> (v.5) ;<<fidele>> (v.8) ; <<Rossignol>> (v.10)  et dans le doc. E : <<MIA>> ;<<LORIE>> ;<<ANNIE>> ;<<MARIE>> ;<<filles>> ;<<prie>> ;<<s’extasie>>.Le fait de qu’il y ait peut de mots avec ce son aigu, donne une impression de petitesse des mots avec le son [i]. Le point commun qu’ont ces procèdes est qu’ils jouent sur la sonorité des mots et la répétition des sons. La singularité du poème d’Apollinaire est qu’il est un calligramme, c'est-à-dire un poème qui estécrit comme un dessein, qui est souvent lié au titre du poème. C’est le cas ici, car le poème a les traits d’une colombe.
Dans ce corpus, tous les textes ont un registre en commun qui est le laudatif. On constate en effet la présence de d’un énonciateur qui émet des jugements de valeur par l’utilisation de hyperboles. C’est le cas d’expressions comme <<rois de l’azur>> au vers 6 dupremier document, <<bourreau>>  au vers 6 du texte B ; <<Horreur !>> au vers 10 du texte C, <<étoufferait>> au derniers vers du texte D ou encore <<s’extasie>> dans le calligramme. En plus de ce registre, ont en trouve d’autres comme le pathétique et le tragique, communs aux textes A et B qu’on voit apparaitre par de champs lexicaux, comme celui...
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