Dissertation sur j'merveille d4appolinaire

1902 mots 8 pages
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J’émerveille d’Apollinaire
Définition :
Issu du substantif latin mirabilia, mirabilium qui « se dit de qqchose d’étonnant, d’admirable, merveilleux » souvent relatif au miracles. L’emploi littéraire renvoie à la notion de « surnaturel » en cela que le verbe se rapporte à l’action de susciter l’étonnement face à la bizarrerie et le singulier ». L’ensemble de ces sens montre deux orientations à retenir : 1. Action de susciter l’admiration la fascinations devant un prodige 2. Action de susciter la surprise devant l’irruption du bizarre ou du singulier
Problématique : le sujet se propose d’explorer les effets produits par l’univers et le style apollinariens. Nous nous demanderons si, à travers son recueil Alcools, le poète cherche principalement à créer fascination, admiration et étonnement ou si parfois, il ne se contente pas de se fonder en poésie de manière plus simple et traditionnelle.
I. Une poésie qui recherche à faire surgir le merveilleux
II. Une recherche déconcertante d’insolite
III. un recueil qui se défie de l’uniformité et joue sur les contrastes : une simplicité paradoxale.
I. Une poésie qui cherche à faire surgir le merveilleux :
A. L’omniprésence des mythes antiques ou médiévaux
1. la présence du merveilleux antique : l’ensemble du recueil met en scène les mythes antiques qui réactivent la dimension surnaturelle d’un poète qui se recommande d’une certaine « religion ». 1. La figure du Phénix récurrente à chaque fois que le poète met en abyme l’action poétique apparaît dans La chanson du Mal-Aimé, 2. Souvent associée au mythe d’Orphée évoqué dans la même Chanson ainsi qu’en plusieurs autres pièces du recueil (Poème lu au mariage d’André Salmon, 3. Le merveilleux chrétien ne demeure pas absent de cet univers où il transparaît à travers les réécritures de la décollation de Jean-Baptiste (Salomé) ou l’irruption de « l’antique Merlin dans la plaine déserte dans Merlin et

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