Etude de genre : princesse finemouche

1427 mots 6 pages
Princesse Finemouche

Alors que certaines rêvent de princes charmants, Princesse Finemouche revendique son célibat. Elle aspire finalement à peu de choses. Elle veut vivre sa vie comme elle le désire, entourée de « ses petits chéris », à savoir des monstres, crapauds et bestioles en tous genres. C’est sans compter la volonté de la Reine-sa-mère qui compte bien voir sa fille mariée. Aussi, la jeune princesse accepte-t-elle de rencontrer les princes demandant sa main mais en les mettant à l’épreuve : nourrir ses « petits chéris », couper du bois dans la forêt du roi (forêt composée de grands arbre vivants et menaçants), s’engager dans un concours de rock en patins à roulettes, par exemple. Tous échouent. Jusqu’au jour où, arrivé au château au volant de sa décapotable rouge, le prince Flambard surmonte chacun des obstacles dressés par la jeune célibataire. La princesse Finemouche doit bien se rendre à l’évidence, il a gagné. Aussi lui donne-t-elle un baiser qui a sitôt fait de transformer celui qui s’apprêtait à l’épouser en « un énorme crapaud couvert de pustules ». Morale : la princesse Finemouche fait ce qu’elle veut, et elle peut décider de ne pas se marier. Princes et princesses se détachent du commun de mortels, ils sont en règle générale une idéalisation de l'homme et de la femme. Les princesses sont souvent très belles et leurs vêtements sont source d'émerveillement (les 4 robes de Peau d'âne par exemple) tandis que les princes de leur côté sont toujours valeureux, prêts à braver le danger pour sauver leur bien-aimée. La plupart du temps, on s'imagine la princesse ainsi: délicate, joliment vêtue d'une grande robe, sa beauté est sans pareil. Elle est obéissante, pas trop entreprenante, au mieux elle a le droit de tomber amoureuse du Prince qui a décidé pour elle qu'elle l'aimerait. Elle est plutôt passive, a des loisirs "gentils" qui sont peu conséquents. Elle finit souvent par faire ce qui est considéré comme la destinée de toute princesse: se marier,

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  • LangageMaternelle Web 182488
    103204 mots | 413 pages
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