Etude de l'ouvrage "recherche sur la nature et les causes de la richesse des nations" par adam smith

1055 mots 5 pages
Adam Smith est l’auteur de deux ouvrages majeurs dont celui dont l’extrait étudié est tiré : Recherche sur la nature et les causes de la richesse des nations, datant de 1776. Smith en tant que fondateur de l’économie politique classique, montre que les hommes, mus par le « self love » , l’amour de soi ou encore le soucis de leur bien propre) contribuent sans le savoir ni le vouloir à la prospérité générale. Il en va donc de l’égoïsme de chacun d’aider ses semblables à satisfaire ses besoins. L’égoïsme désignant le fait de toujours donner la priorité à ses propres intérêts, chaque personne ayant des besoins et nécessitant une aide afin de les satisfaire devra d’abord chercher la manière dont son intérêt concourrait à la satisfaction de celui de l’autre personne.
La thèse qui est donc défendu à travers ce passage est qu’il n’existe pas de bienveillance au sein de la société mais que les hommes s’entraident non pas pour la simple satisfaction d’avoir accomplit une bonne action, mais parce qu’ils savent d’avance que leur aide va leur permettre de satisfaire leurs propres intêrets. Ainsi on pourrait dire que le malheur des uns fait le bonheur des autres.

Chez les animaux, dès la naissance, les petits vont recevoir un apprentissage de la part de leur mère afin de pouvoir vivre de manière indépendante dès l’âge adulte. Ainsi, dès son arrivée à maturité, chaque individu va être laissé seul dans son milieu avec pour nécessité de se débrouiller seul s’il veut survivre.
Or, d’après Adam Smith, l’homme agit de manière très différente. Tout au long de sa vie, il vit en interaction avec ses semblables. Il existe une interdépendance entre les hommes.Ce qui fait la spécificité de la société humaine selon l’auteur, ce sont les actes d’échanges qui s’y produisent. Dans le monde animal, il n’y a jamais d’acte réel d’échange, avec mise sur le marché d’un bien, dialogue et restitution après accord passé. L’animal ne connaît, afin d’obtenir une chose qu’il voit être possédée par un

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