La culpabilité selon Freud et Nietzshe

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La culpabilité est un mal sournois qui est bien souvent à l'origine de l'angoisse, de l'anxiété, desquelles découlent des peurs. Le sentiment de culpabilité est une émotion intérieure relative envers soi qui repose sur le sentiment ou non justifiée qu’on y porte. Cela signifie que notre organisation mentale se trouve bouleversée, agitée; dans des conditions (dans lesquelles le calme mental n’est qu’un lointain souvenir), elle fabrique à la suite des émotions supplémentaires qui elles-mêmes, alimentent des sentiments.1 En Occident, la notion de culpabilité dépend d’une vision de l’être humain issu du christianisme que nous pouvons qualifié aujourd’hui de plutôt primitif, infantile, méprisante. L’origine de la culpabilité viendrait, selon mes recherches, du 15e siècle plus précisément de cette invention du christianisme espagnol qu’on appelle les flagellants. Il s’agit d’infliger des sévices, vexations, tortures et autres châtiments à son propre « corps ». 2 Le fait de se flageller était de prouver au public qu’ils avaient compris leurs erreurs et qu’ils regrettaient. Certains philosophes ont présenté leurs points de vue sur ce thème de la culpabilité dans les paragraphes suivants Sigmund Freud, et Friedrich Nietzsche.
Tout d’abord, Sigmund Freud (1856-1939)3 est un médecin neurologue autrichien et fondateur de l’approche psychanalytique. C’est à partir de situations cliniques telles que la névrose obsessionnelle et la mélancolie que Freud s’intéresse au sentiment de culpabilité. Pour Freud, le sentiment de culpabilité est ambivalent : il peut être morbide et naître du refoulement, mais aussi être sain, valable et moral, s'il est l'expression de ce qui est en nous un véritable pouvoir de jugement. Il n'existe pas, pour Freud, de moyen direct de combattre les remords. On peut seulement en faire progressivement un sentiment conscient. Freud fait la découverte de l’inconscient, découlant du philosophe Platon (conscience, passion, raison). Le

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