La liberté s’arrête-elle là où s’arrête l’individualité ?

Pages: 13 (3059 mots) Publié le: 5 janvier 2011
MILL :

La liberté s’arrête-elle là où s’arrête l’individualité ? Le fait d’être le seul maître de ces actes et de ne pouvoir influencer aucun autre que moi entraine-t-il une liberté absolu ? A cette question, Mill répondrait positivement comme le montre cet extrait de « De la liberté » : « Le seul aspect de la conduite d’un individu qui soit du ressort de la société est celui qui concerneles autres «  (l.9-10). Mill commence tout d’abord par nous introduit sa thèse l.1 à 3 en nous expliquant que la société, comme l’individu, ne peut pas nuire aux autres. De se fait l’homme a une total liberté tant qu’il n’outre passe pas cette règle, il peut néanmoins progresser et conseillé (l. 3-9). L’idéal que l’individu soit son seul dirigeant est donc accomplie (l. 10-11).Mais cette vision n’entraine-t-elle pas trop de liberté ? Rousseau montre que l’homme à une autre solution pour évoluer : de la justice, l’égalité et de la liberté. Cette pensée est appelée le contrat social par Rousseau, c'est-à-dire que la justice permet au citoyen, de tous respect avec égalité les règle choisie par eux et pour eux ce qui entraine une liberté.

Mill introduit la loi quipermettra de créer une liberté parfaite. Pour lui les sociétés ne doivent veiller que sur le non empiétement de la liberté de sont voisin : «  La seule raison légitime que puisse avoir une communauté pour user de la force entre ses membres est de l’empêcher de nuire aux autre. ». (l.1-2). La société n’a aucun droit sur ces membres, il n’y a que une seul loi : il est interdit de nuire au autre. La seulet unique possibilité pour que cette loi soit transgresser, non pas par n’importe qu’elle individu mais seulement par la « communauté », et quand justement en homme libre de celle-ci et entraine une perte de la liberté d’un autre. L’individu selon Mill est un individu qui possède une liberté total en ce qui concerne sa propre personne. Il est souverain de ces choix, de sa propre culture pour laraison que personne ne peu essayer de lui prendre sa liberté. Pour certifier et assurer cette liberté l’Etat n’intervient que dans un seul cas celui de la loi unique. L’Etat ne se mêle en rien en ce qui concerne l’individu. Il permet ainsi une forte liberté et empêche une tyrannie de la majorité. Cette tyrannie permet a une majorité de décider et donc d’empêcher la total liberté de la minorité.Minorité qui n’étant pas d’accord avec les choix de la majorité ne possède plus leur liberté totale. Tout cela est inconcevable pour Mill pour la raison que l’individu est libre de ces propre choix et donc n’a pas besoin d’être gouverné.

Toutefois, Rousseau propose une solution qui permet de concilier liberté et majorité. En effet, pour lui l’Etat doit se mêler de la vie de l’individu mais enlui garantissant le fait de pouvoir garder sa liberté. Rousseau propose donc la solution de la démocratie et d’une république. Le fais d’obéir à des lois diminue la liberté de l’homme mais la solution proposé est de contourner cette fameuse tyrannie de la majorité et donc de la privatisation des libertés. Pour cela, Rousseau dit qu’il faut que les citoyens aient conscience du bien fait du vote(démocratie) pour la société (République). Il ne faut pas qu’il vote pour leur propre intérêt, même si ceux-ci font partie des intérêts de la majorité. Pour rousseau si la majorité adopte une loi, fais un choix, c’est sans doute que celui-ci est le bon.

Mill précise que même le simple fait de vouloir « contraindre » un autre individu pour le bien de celui-ci est en contradiction avec la loi.« Contraindre quiconque pour son propre bien, physique ou moral, ne constitue pas une justification suffisante. » (l. 2-3). Il ne peut y avoir contrainte, obligation de décision d’un individu par une autre. Le fait de vouloir du « bien » par la force est contradictoire à la loi et donc demande intervention de la société envers l’égard du manipulateur. Le fait de contraindre même pour apporter le...
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