Les fleurs du mal de baudelaire

1390 mots 6 pages
• Genres et registres
- La forme poétique :
Baudelaire n’a pas écrit de long poèmes, il préfère les formes courtes, partageant le point de vue D’Edgar Poe : « Tout ce qui dépasse la longueur de l’attention que l’être humain peut prêter à la forme poétique n’est pas un poème. » Le poésie doit aller à l’essence des choses, elle n’est pas faite pour raconter.
- Le sonnet :
Les poètes qui refusent les effusions romantiques et mettent en valeur la fécondité des contraintes formelles (Leconte de Lisle, Heredia…) remettent au goût du jour le sonnet, qui permet au poète de monter sa virtuosité : il s’agit de donner le maximum de sens avec une économie extraordinaire de moyens. Le goût de Baudelaire pour le sonnet est indiscutable (71 sonnets sur 123 poèmes)
Le sonnet est une forme ancienne (XVIe siècle). Il est soumis à des règles très strictes (codifiées par Banville), règles que Baudelaire ne respecte pas toujours à la lettre (3 sonnets seulement suivent les règles de Banville). Le sonnet est composé de deux quatrains (groupes de 4 vers) suivis de deux tercets (groupes de 3 vers). Baudelaire joue de l’opposition entre les quatrains et les tercets. La forme s’associe facilement à l’argumentation (comparaison…). Le passage des quatrains aux tercets devient le lieu privilégié de la volta (tournant logique ou au moins changement d’aspect.) On a , dans le travail du sonnet par Baudelaire, une image de ses intentions : utiliser un matériau préexistant, dans une intention novatrice et personnelle.
- La rime :
Globalement, Baudelaire respecte les règles du classicisme. Il bannit la rime pauvre, c’est à dire une rime qui porte sur la seule voyelle finale (on en compte 80 sur 3000 vers) et préfère la rime riche qui répète 3 sons distincts. Il pense que la contrainte de la rime est productrice de sens. Ce travail sur les sonorités s’accompagne de nombreux jeux sonores, allitérations (répétition de la même consonne) et assonances (répétition de la même voyelle)
- La

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