Les gangs de rue et les bandes de jeunes

Pages: 6 (1251 mots) Publié le: 12 juin 2014
 Tout d’abord, le concept de jeunesse et de jeune abordé dans ce texte était très intéressant et j’ai adoré cette citation :[nous sommes tous le «jeune» de quelqu’un et le «vieux» d’un autre.] En fait, je me suis toujours sentie jeune, mais de différente manière selon les années. À 10 ans, j’étais jeune par rapport à tout le monde et je n’avais aucune liberté d’agir. Puis, à 15 ans, je mesentais jeune et je pouvais faire des expériences, parfois illégales, et par ma jeunesse je n’avais aucune conséquence. Ensuite, à 20 ans, étant majeur, je me suis sentie jeune d’avoir eu un enfant et toutes les responsabilités qui allait avec. À 25 ans, je me sens jeune par rapport à mon père qui vient de prendre sa retraite et que moi, je suis encore aux études afin de développer mes compétences pourmon métier. On peut aussi dire que ma voisine à 48 ans était très jeune pour mourir d’un cancer et par le fait même un homme de 55 ans avec une paralysie cérébrale qui ne peut plus loger à son domicile est très jeune pour être pris en charge par les CHSLD. Cependant, si on s’attarde à la jeunesse, on pourrait ainsi la définir comme le moment de transition entre l’enfance et le monde des adultes.Cette transition, souvent marquée par une recherche identitaire et de sensations fortes. Le cortex préfrontal de l’adolescent n’étant pas complètement formé provoque chez lui un sentiment d’invincibilité et d’impulsivité. L’adolescent a donc besoin de plus de stimulations sensorielles pour le motiver à agir. Voilà en partie pourquoi les gangs de rue et les bandes de jeunes peuvent être siattirants pour les jeunes en manque de modèle de réussite ou de soutien familial.
En fait, il y a une différence distincte entre les bandes de jeunes et les gangs de rue au niveau de leur mentalité. Pour les bandes de jeunes, au niveau racial, c’est pratiquement que des Québécois, blancs et de «souche»1. Puis, ils manifestent de l’opposition au niveau de la culture et refusent les valeurs capitalistes.Le fonctionnalisme serait probablement la cause de leur délinquance. Il se caractérise par l’absence de réponse à leurs besoins par les lois. Les jeunes «squeegees» affirment que la société ne concorde pas à leurs attentes et se disent marginaux. Le rapport à la violence des bandes de jeunes est plutôt envers eux, comme une sorte d’automutilation qui reflète leur solitude malgré le groupe. Ilsvont s’adonner à des consommations abusives de drogue et autres pratiques extrêmes. En ce qui concerne la cause de leur délinquance, j’irais dans le sens des trois écoles de la pensée en sociologie soit, le fonctionnalisme, le marxisme et l’interactionnisme. Selon leurs propos, le capitalisme qui caractérise notre société ne répond pas à leurs besoins. Ils ne se sentent pas interpellés par cetteculture et c’est alors qu’ils se comportent marginalement. Puis, ce n’est pas nécessairement par pauvreté qu’ils se retrouvent à la rue, cependant c’est lorsqu’ils en sont rendus là et qu’ils vivent la pauvreté, qu’ils s’adonnent à la criminalité pour survivre ou pour vivre des sensations fortes. Finalement, lorsque ces jeunes se retrouvent dans la rue, ils vivent une resocialisation par la bande dejeunes, ce qui les mène ensuite à imiter les membres et commettre des crimes.
Ensuite, les membres principaux des gangs de rue se sentent plutôt exclus de la société blanche et se victimisent par rapport au racisme. En fait, par le gang, ils créent une sous-société dans laquelle ils arrivent à se valoriser et se sentir socialement acceptés au sein du groupe. Leur rapport à la violence estbeaucoup plus extériorisé, ils peuvent s’en prendre à leurs comparses ou à des innocents dans la rue. Beaucoup de rites d’initiation sont commis et sont centrés principalement envers autrui. Enfin, plusieurs caractéristiques différencient les sortes de groupe de jeunes, mais ils répondent tous au besoin d’appartenance auquel ces jeunes recrues en sont carencées. Le groupe devient alors la famille...
Lire le document complet

Veuillez vous inscrire pour avoir accès au document.

Vous pouvez également trouver ces documents utiles

  • Le retour des bandes de jeunes
  • Sociocrimonologie: les jeunes de la rue et la criminalité
  • gangs de rue en réponse à une désorganisation sociale
  • les gangs de rue selon trois idéologies sociologiques
  • La rue
  • La rue
  • Les Bandes Dessinées
  • les bandes de bollinger

Devenez membre d'Etudier

Inscrivez-vous
c'est gratuit !