Les perversions selon Freud

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Les perversions

Ce qui caractérise les perversions, c’est qu’elles refusent le but de la sexualité, c’est à dire l’accouplement des organes génitaux de sexe opposé.
Une autre définition étend le domaine de la perversion, car une activité sexuelle est considérée comme perverse lorsqu’elle a pour but le plaisir mais par un autre moyen que par les organes sexuels du partenaire du sexe opposé. Dans ce cas, on peut dire que tout le monde est pervers car le baiser par exemple entre dans cette définition de la perversion. C’est donc pour cela que Freud admet que la sexualité est primitivement perverse et elle ne devient normale qu’a la suite de refoulements au cours de son développement. L’origine des perversions remonte à la sexualité infantile qui est nécessairement perverse, dans la mesure où le but sexuel n’est pas dans l’idée l’enfant.
Les véritables perversions sont des déviations morbides (malsaines) dans lesquelles la vie sexuelle normale est écartée. Freud distingue les perversions qui se rapportent à l’objet sexuel, c’est-à-dire à la personne exerçant un attrait sexuel, et celles qui se rapportent au but sexuel, l’acte qui remplace le coït. La plus importante des perversions qui concerne l’objet sexuel, c’est l’homosexualité. La psychanalyse de Freud montre que l’homosexualité se forme le plus souvent dans la petite enfance.
Petite explication : L’enfant a éprouvé un vif attachement érotique vis-à-vis de sa mère, qui est soit une femme virile, soit une femme seule, le père étant absent. Cet amour pour la mère est refoulé, et le petit garçon va prendre ensuite sa propre personne comme l’idéal de ses choix amoureux. Il veut en effet aimer quelqu’un comme lui-même, un jeune garçon comme celui que sa mère a aimé. Il s’identifie à sa mère et il fuit les femmes qui pourraient le rendre infidèle a sa mère.
Excepté le choix de l’objet, les homosexuels se comportent envers l’être aimé de la même façon que les hétérosexuels. Il en va tout autrement des

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