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Si cité peut au XXIe siècle désigner le quartier de la ville le plus ancien (à Paris, Londres, Carcassonne...) ou se voir porté par le plus récent (à Lyon : la Cité internationale)[3], ce terme désigne fréquemment une zone urbaine ou un grand ensemble créé en France dans les années 60 dans le cadre des ZUP afin de répondre à la crise du logement, dans la périphérie des grandes villes, et ce dans une architecture issue d'un processus industriel. Il n'existe qu'un seul cas au monde de centre-ville fonctionnant comme tel constitué par une cité-ouvrière : la cité des Gratte-Ciel de Villeurbanne de la période 1930[réf. nécessaire].

Les différentes politiques d'urbanisme défaillantes[22] et l'accumulation de personnes à revenu modeste dans ces zones (due au départ des classes moyennes dans les années 70), ont généré des zones où la pauvreté et le chômage sont endémiques. La zone habitat est séparée de la zone industrielle et de la zone de secteur tertiaire de bureaux. Sur ces zones urbaines l'absence de transports en commun efficaces et d'opportunités réelles d’emploi sur place sont un terreau propice à la ghettoïsation et au commerce illégal en économie parallèle[7].

Le terme de « téci » (ou « ticé » ou encore « téc' ») venu du « verlan » est le plus souvent utilisé par les jeunes habitants de ces zones urbaines en France, stigmatisées par les médias comme terrain propice à l'économie souterraine venant en compensation d'un emploi réel ou par défaut d'une quelconque perspective d'avenir pour les gens habitant ces cités[21].

En France, le terme « cité » s'oppose à celui de « ville » dans sa sémiologie et a une connotation souvent négative dans le langage courant. Cependant, la cité peut aussi être un titre porté par les villes les plus importantes, comme c'est le cas dans la province canadienne du Nouveau-Brunswick et anciennement au Québec. Ce titre peut être lié à des pouvoirs et des responsabilités plus grandes, comme dans le cas du Nouveau-Brunswick. Au

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