Ne m'appelez plus titeuf

464 mots 2 pages
Ne m’appelez plus Titeuf!
Suite à la lecture de cet article, on arrive à déceler aisément le thème du texte. En effet, il s’agit bel et bien ici d’une controverse suite au désir d’un père de nommer son enfant ‘’Titeuf’’. Bien que le système juridique soit durement contre leur décision, les parents ne lâchent pas leur poursuite en réclamant la liberté de choix des parents, ainsi que le droit à la création Toutefois, il en vient à se demander si la justice irait à l’encontre des droits humains dans cette situation particulière. Dans ce texte, il sera question d’appliquer la philosophie de David Hume à ce contexte.
Tout d’abord, dans ce contexte ci, est que l’action du système juridique est vraiment morale? Il est à noter que la thèse de David Hume découle du raisonnement suivant : la morale concerne l’action, toute action présuppose une motivation, à agir et, selon Hume, seuls les sentiments, les désirs ou les passions peuvent motiver l’être humain. En parlant de cette fameuse motivation, on peut la classer en deux catégories; la motivation morale négative et positive. Dans cette situation, on peut affirmer que la motivation des parents est morale positive puisqu’il choisit ce nom en fonction de son amour sincère pour son enfant. Autrement dit le nom de son enfant, aussi ridicule soit-il aux yeux de la société, ne pourra ébranleur leur amour. Dans le même résonnement, on peut dire que la motivation du système juridique est négative puisque il s’oppose au nom par obligation. En effet, il fait son devoir par obligation, c’est-à-dire, agir pour éviter le malaise intérieur qui l’affligerait s’il n’agissait pas. Donc, suite à ce résonnement, le système judiciaire irait à l’encontre des droits des parents.
Si certaines vertus sont considérées naturelles pour Hume, la justice est l’exemple parfait de justice artificielle. En effet, elle peut être jugée bénéfique en tant que système de règles, et non sur le plan d’actions isolées des individus, ce qui est exactement

en relation

  • Le grand quizz
    18411 mots | 74 pages