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Pages: 7 (1681 mots) Publié le: 25 mars 2012
Chiffres romains

Les chiffres romains tels qu'ils sont utilisés aujourd'hui mettent en jeu sept signes :
I (1), V (5), X (10), L (50), C (100), D (500), M (1000).

Emplois actuels des chiffres romains
Les chiffres romains ne sont plus utilisés qu'avec valeur sémantique de nombres ordinaux, marqués ou non comme tels (Napoléon III = Napoléon le troisième ; cf. d'ailleurs Napoléon Ier). Etils ne le sont que dans un nombre limité de cas et en concurrence avec les chiffres arabes. Ils sont utilisés conformément à des conventions traditionnelles, ou aussi en alternance avec des chiffres arabes ou des lettres (distinction entre plusieurs suites ordonnées). Pour les nombres cardinaux, on utilise exclusivement les chiffres arabes.
Exception : dans le domaine du rugby, les chiffres romainssont employés pour indiquer le nombre de joueurs et de là, les noms des clubs ou des équipes : le XV de France, le rugby à XV, le rugby à XIII ; le XV néo-zélandais, le XV des All Blacks.
Voir aussi l'utilisation de chiffres romains dans les bandes dessinées d'Astérix et Obélix, pour faire couleur locale.
Actuellement, trois jeux de chiffres romains sont disponibles selon les techniques dont ondispose, grandes capitales, minuscules, petites capitales :
I V X L C D M      i v x l c d m      I V X L C D M
On emploie parfois les petites capitales, en alternance avec les grandes capitales, pour marquer une hiérarchie.
Petites capitales
A une époque post-classique, et bien au-delà, on a parfois écrit les chiffres romains en minuscules, en harmonie avec les autres types de caractèresemployés pour le texte (onciale, minuscule caroline, écriture humanistique) : i v x l c d m. Le dernier i d’un nombre (ou d’une partie d’un nombre) a été parfois remplacé par j :

(Pline 1497 : V, v et vii, Weltchronik, Blat 256)
A partir du XVIe siècle, on utilise de plus en plus les petites capitales à la place des minuscules.
Emplois conventionnels
– millénaires et siècles (les chiffresarabes sont également employés et, dans l'écriture d'autres langues – anglais, allemand p. ex. –, (presque) exclusivement) : le IIIe millénaire, le XVIe siècle – ou : le IIIe millénaire, le XVIe siècle
– années : on a longtemps écrit en chiffres romains l'année de parution des livres imprimés en France ; cet usage, concurrencé dès le XVIe siècle par l'emploi des chiffres arabes, a pratiquementdisparu dans le courant du XIXe siècle.
– années du calendrier révolutionnaire : la Constitution de l'an III
– numéros d'ordre des souverains : Juan Carlos Ier, Elizabeth II, Henri IV
– numéros d'ordre des régimes politiques : le IIIe Reich, la Ve République
– numéros d'ordre de grandes assemblées (en concurrence avec les chiffres arabes) : Vatican II, le XXe congrès du parti communiste soviétique,le 46e congrès de la CFDT
– subdivisions d'une pièce de théâtre : acte V, scène II – ou : acte V, scène II
– subdivisions d'un livre (en concurrence avec les chiffres arabes, dans les ouvrages récents, surtout pour les numéros des chapitres) : livre IV, tome III, chapitre XII – ou : chapitre XII, chapitre 12
– les heures sur un cadran (en concurrence avec les chiffres arabes)
– les numéros desarrondissements dans les grandes villes (en concurrence avec les chiffres arabes, qui sont majoritairement employés aujourd'hui) : Paris XIXe – ou : Paris 19e
– numéros des universités françaises (en concurrence avec les chiffres arabes) : université Paris III, université Paris 8
– numéros des armées (en concurrence avec les chiffres arabes) : la VIIIe armée britannique – ou : la 8e arméebritannique
Emplois en alternance avec les chiffres arabes
– numéros des principales divisions d'un document, mais d'autres conventions, plus récentes, existent ;
Titres et intertitres
– numéros des pages liminaires d'un document (préface, introduction, sommaire, etc.) en petites capitales ou, à défaut, en minuscules (la numérotation des pages du texte proprement dit étant alors en chiffres...
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