Welsh puddlers

1089 mots 5 pages
FRENCH

Les « puddlers » gallois dans les forges de la Nièvre et du Cher (de 1820 à 1860)

- 1815. Georges Dufaud remet en marche les forges de Grossouvre et Trezy dans le Cher.

- 1817. Il effectue son premier voyage en Angleterre pour acheter du fer de qualité supérieure à celui produit en France à cette époque. Au cours de ce voyage il est reçu par les frères Richard et William Crawshay (rois du fer anglais à qui lui font visiter leurs usines de Cyfartha près de Merthyr-Tydfil au Pays de Galles.

Dès son retour à Trezy, Dufaud essaye d’appliquer les méthodes anglaises, mais il manque d’ouvriers spécialisés. Il reste en contact avec les frères Crawshay.

- 1818. Georges Crawshay, fils de William, vient en visite à Grossouvre et Trézy et propose à son hôte de lui faire venir des « puddlers ». Les premiers arrivent à l’automne. Un ancien prisonnier de guerre anglais, John Weiss, demeurant à Apremont (Cher), est embauché par Dufaud pour servir d’interprète.

On trouve alors travaillant aux forges de Trézy : William, Thomas et Morgan. D’autres arriveront par la suite.

- 1821. Louis Boigues fait l’acquisition du fourneau de Torteron dans le Cher.

- 1824. Des machines à vapeur, provenant de Neath-Abbey au Pays de Galles remplacent à Torteron les vieux soufflets en bois et en cuir. Des ouvriers gallois accompagnent ces machines : Lewis, Johns, Reis, Thomas, Wells… et leurs familles. Ces ouvriers sont employés comme chauffeurs de fourneau, puddlers, mécaniciens. Entre temps, les frères Boigues (propriétaires des usines d’Imphy et Georges Dufaud, entreprennent la construction d’une nouvelle usine à Fourchambault : ainsi que celle de boutiques, auberges et logements d’ouvriers, dont deux grands bâtiments, l’un pour les Gallois, l’autre pour les Français qui arrivent de toute la région et même d’au-delà.

Le nombre de familles galloises atteint alors la cinquantaine à Fourchambault. Ces familles vivent dans une promiscuité souvent cause de disputes,

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