Vendredi ou la vie sauvage

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Résumé

C'est au soir du 29 septembre 1759 qu'une tempête jette la galiote La Virginie sur la côte d'une petite île de l'océan Pacifique au large de l'Amérique du Sud. En un instant, le pont est balayé par de monstrueuses vagues qui emportent l'équipage. Au matin, un passager reprend connaissance, allongé sur le sable ; il se nomme Robinson Crusoé, c'est un Anglais, et il est le seul survivant. Là-bas, drossée sur les récifs, il voit l'épave du petit navire. Autour de lui, il découvre une falaise rocheuse, une luxuriante forêt et nulle trace d'habitation. Robinson explore ce qui va devenir son domaine ; il ne croise aucun être humain. Les chèvres qui peuplent l'île n'ont pas peur de lui, ce qui indique qu'elles ne craignent pas l'homme, et donc qu’elles n'en ont jamais vu. Robinson tue facilement un bouc, dont il va se nourrir quelques jours durant, le temps d'aller chercher des provisions et du matériel sur l'épave. Il s'installe sur l'île, provisoirement pense-t-il : il compte bien s'échapper de sa prison à ciel ouvert et entame la construction d'un bateau qu'il baptise L’Évasion. Des jours durant, il travaille d'arrache-pied, et ce n'est que lorsqu'il l’a terminé qu'il réalise son erreur : il a construit le navire trop loin de la grève, et il s’avère trop lourd pour être tiré jusqu'à l'océan. Désespéré, Robinson entre dans une période d'apathie, abandonne toute idée de travail et, pour fuir la chaleur, décide d'imiter les pécaris qui s'abritent dans la boue d'un marécage. Il immerge ainsi tout son corps dans une souille nauséabonde de laquelle s'exhalent des vapeurs méphitiques. Bientôt, Robinson est la proie d'hallucinations, et il s'en faut d'un rien qu'il ne bascule dans la folie. Par un effort de volonté, il s'arrache aux visions issues des senteurs...

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