Analyse micro economique

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  • Publié le : 23 novembre 2010
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Economie historique

L’analyse micro-économique
Les néo-classiques

I/ Introduction

L’analyse micro-économique, c’est ce qui structure le cerveau d’un économiste.

A/ Des classiques aux Néo-Classiques

Ils vont reprendre à leurs comptes des « méthodes » des classiques. Egalement des principes de tous les économistes :

- La main invisible
- La prépondérancede l’offre
- Ils se réfèrent à la neutralité de la monnaie

Ce sont des principes très débattus chez les classiques. Donc ils reprennent le versant libéral des classiques :

- La valeur subjective
- Le traitement symétrique des facteurs de production

On dit que avec les Néo-Classiques, c’est le début de l’ère de l’économie pur (actuel).

←Economie pur : théorie de l’économie. C’est une démarche normative : elle dit ce qu’il faut faire (le détermine).

Les hypothèses n’ont plus le même statut et deviennent des conditions à respecter pour arriver à un résultat.
Problème : à quoi vise la théorie ?
Elle vise a trouvé le mode optimal d’allocation des ressources (chercher le meilleur moyen d’utiliser les ressources rares en économie).Depuis 40 ans, on parle plus souvent de coordination inter - individuelle.
Réponse : Le marché

Il y a la volonté de constituer un modèle théorique globale et va de pair avec le recours aux mathématiques comme instrument de formalisation. 2 utilisations des mathématiques en économie :
- Jevons : c’est pour faire sérieux
- La formalisation des mathématiques permet degagner du temps

B/ La « révolution » néo-classique

L’économie pure rompt avec toutes les dimensions historiques. Si la société n’est que la juxtaposition d’individus alors les comportements collectives n’est que l’agrégation des comportements individuels. Et donc ce qui caractérise la micro-économie, c’est l’analyse du comportement d’un individu représentatif de la collectivitéL’homo-économicus, c’est l’individu représentatif :

- Il est égoïste (il ne se préoccupe que de son intérêt à lui)
- Il est rigoureusement autonome (pas d’influence)
- Il est rationnel (il opère pour manager au mieux son intérêt personnel)

Son objectif est d’être le plus satisfait possible. Il va donc raisonner : un raisonnement marginaliste (à la marge). Exemple :et si je produis plus, vais-je gagner plus ?
Les principaux résultats de la pensée néo-classique : le marché de concurrence parfaite (c’est le modèle optimal). La concurrence parfaite permet au marché d’allouer les ressources optimales. Dans ce cadre, le rôle de l’état est a priori limité au rôle de gendarme : il doit garantir la concurrence.

C/ Les principales « écoles » néo-classiques← L’école Anglaise ou la 1ère école de Cambridge

- W.S Jevons (1835 - 1882)
- A. Marshall (1842 - 1924)
- A. Pigou (1877 - 1957)

Apports : l’équilibre partiel, le raisonnement marginal

← L’école de Lausanne

- L. Walras (1834 - 1910) : il symbolise la pensée néo-classique (théorie de l’équilibre générale)
- V.F.Pareto (1848 - 1923) : les optimum de Pareto

← La 1ère école de Vienne (école purement libérale)

- C. Menger (1840 - 1921)

II/ Le producteur, le consommateur et l’équilibre partiel

C’est l’analyse des comportements individuels des intervenants. On considère le marché indépendant. L’équilibre partiel, c’est le b.a.ba.

A/ Le producteur

1/ Hypothèsesglobales

Pour lui, maximiser sa satisfaction, c’est maximiser son profit. Les conditions qui composent la concurrence parfaite sont :

- la libre entrée et sortie du marché (à tout moment, l’on peut ne plus produire)
- L’atomicité du marché (il y a une infinité d’agent : ils prennent les prix tels qu’ils sont ; un seul ne peut rien changer). Cela explique la loi des...
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