Au lecteur de baudelaire

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  • Publié le : 16 avril 2010
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Au lecteur de Baudelaire

I - l'incontrôlabilité à faire le pêché (occupation de l'esprit, travail du corps, pêchés têtus, chemin bourbeux, Satan trismégiste berce l'esprit, volonté vaporisée, lesfils tenus par le Diable, les ténèbres puants) avec une notion de montée en puissance (la descente aux enfers, pressée comme une orange, la mort descend, pauvre débauché).

II - La mauvaiseconscience (remords aimables, repentirs lâches, aveux grassement payés, les pleurs lavant les tâches, sourdes plaintes, âme pas assez hardie, pleur involontaire, rêve d'échafauds)

Avec en conclusion quel'ennui est le pêché suprême de l'humanité (il fait de la terre un débris et avalerait le monde dans un bâillement).

Il y a deux phrases qui peuvent également être exploitées et qui ressortentvivement de ce texte :

L'homme fait le mal par nature
L'oisiveté (l'ennui) est mère de tout vice.

Voilà ce que j'aurai développé si j'avais à parler de ce texte. Ce n'est que mon pauvre avis et lefait de le partager m'a permis de ne pas tomber dans le vice...

On pourrait même dire que le pêché est vu comme une addiction et qu'il est impossible de s'en défaire (descente aux enfers, cheminbourbeux) ! Et que la mauvaise conscience cherche à être estompée par la recherche d'un coupable : Satan.

Nous alimentons nos aimables remords comme les mendiants nourrissent leurs vermines : les pouxqui se nourrissent du sang sont peut-être ici représentés et se rapportent aux remords qui s'attrapent comme tels

Les ténèbres sont une référence à Satan ; qui puent comme on dit maintenant quicraignent !

Pressons comme de vieilles oranges : jusqu'au bout, jusqu'à la dernière goutte.

Une majuscule à Mort, comme une majuscule à Mal : c'est une façon de personnifier en poésie mais je penseque là c'est une façon de déifier.

On ressent un dégoût certain de l'homme chez Baudelaire. Lorsqu'on le lit, on se sent coupable, tant ce qu'il nous dit reflète la nature-même de l'être humain....
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