Commentaire caracteres de la bruyère "de la société et de la conversation"

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  • Publié le : 2 janvier 2012
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Commentaire-Composé : Caractères, « de la société et de la conversation »

I – un portrait grotesque theatralisé
• Un duo comique : le plaidoyer et son flatteur
• La gestuelle
• Necessité d’avoir un public

II – un portrait satyrique
• La vanité du perso
• Un discours ss fondement
• Les procedes de l’ironie


La bruyère, grand écrivain de la languefrançaise (1645-1696), publia en 1688 caracteres de theophraste traduit du grec avec les caracteres ou les mœurs de ce siecle. Dans le livre 5, chapitre 75 « de la societe et de la conversation », la bruyere montre la superiorite et l’egocentrisme de cydias par rapport a quiconque. Afin de montrer comment la bruyere caricature l’homme nous verrons dns 1 premier tps la mise en scene theatrale decydias puis dns 1 second tps le portrait satyrique de celui-ci.

Negation restrictive met en valeur les fonctions tres limitees du flatteur (l.1-2), absence de reflexion du flatteur par la repetition « tous les matures ». Le flatteur est ridiculisé par la bruyere, et est comme une marionnette dans les mains de cydias. Cydias presente comme un specimen des modernes (l.36). La bruyere en tantque defenseur des anciens le ridiculise et le renvoie a la bourgeoisie provincale au meme titre que ses flatteurs (l.38-39) en tps que courtisan etre admiré de la bourgeoisie et de la province est pejoratif : sa supposee grandeur est reduite a peu de chose l’autre opinion qu’il a de lui-même est detruite par le portrait peu flatteur qui precede.
Accumulation de traits de caracteres etdecomportement (l.7-8), ces indications gestuelles s’apparentent a des didascalies. Ces gestes font penser a une mascarade, ils sont en decollage avec ce qu’il dit d’où la comparaison a un musicien (l.4-5). Gestes musiciens se justifient pas a ceux de cydias, le narrateur donne cydias a voir. Il offre au perso a l’interpretation d’où la focalisation externe. La prise de parole permet egalement detheatralisé la scene.
Au dela de son 1er public reduit aux flatteurs, cydias a besoin de jouer un role au pres d’un public plus large. (l.19-20) qu’il cherche qq femmes au pres de qui il puisse s’integrer. Il fait un tri, il pensait que celle-ci etait + impressionnable et surtout qu’il pourrait croire a son « bel esprit, philosophie » (l.21) cela montre la pietre opinion qu’il a des femmes. Ils’exprime qu’apres avoir ecouter les autres afin d’apporter sa touche personnelle qui va a l’encontre de l’opinion des autres (l.26) il s’exprime « dogmatiquement » cet adverbe est antitétique a ce qu’il est reellement « un fait de discouvreur » (l.18) il cherche a tromper son auditoire en ne prechant « ni le vrai, ni le faux » (l.24). ce systeme d’antithese mise en valeur par la conjonction « ni »prouve qu’il n’a d’avis sur rien contrairement a ce qu’il cherche a faire entendre. Il veut passer pr ce qu’il n’est pas. Il s’exprime de facon trompeuse et ses paroles sont rapportees au discours direct (l.15-16) tournure assez pretencieuse avec le conditionnel. Il cherche a faire croire ce qu’il a su evoluer (l.15-16). Son discours s’apparente a une scene de comedie.

Il se place a egaliteavec « lucien, seneque » (l.30) et se place meme au dessus de « platon, virgile, theocrite » (l.31-32). Ces auteurs grecs et latins sont des auteurs reconnus. Se comparer a eux est un marque d’exces. Le manque d’humilité credible d’outrecuidance de cydias se manifeste particulierement dans le trait final qui place le pedant du coté des modernes. Il croit pouvoir modifié la vie des auteurs qui mettentface a face les defenseurs des anciens aux modernes (l.35-36). Il s’exprime avec assurance (l.29-30) ce qui donne l’impression que ce qu’il enonce est incontestable et a valeur d’age autoritaire.
Discours ss fondement il ne prend pas veritablement position (l.9-12) un vrai penseur s’exprime, prend position ce n’est pas le cas de cydias qui « n’ouvre la bouche que pr contredire »...
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