Commerce international

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  • Publié le : 21 mars 2010
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Chapitre 3 LA POLITIQUE MONETAIRE

Introduction : l’économie des pays avancés avait connu une période d’inflation marquée entre 1973 et 1980, après les 2chocs pétroliers avec des taux supérieurs à 10%. Les 30 glorieuses, elles-mêmes, ont été marquées par une période assez inflationniste avec des taux en moyenne égaux à 5%. Les pays développés et un moindre degré, les pays en développementont enregistré un tournant dans l’histoire économique au cours des deux dernières décennies avec une baisse importante des taux d’inflation amorcé au début des 80’s.

Les politiques de désinflation engagées dans les pays anglo-saxons, à l’heure de la révolution libérale et monétariste des années 80, ont été suivies par l’ensemble des autres pays grâce à une plus grande sensibilisation desopinions publique face aux inconvénients de l’inflation. L’inflation présente différents inconvénients telles qu’une redistribution au détriment des agents économiques dont les patrimoines ou les revenus, ne suivent pas la hausse des prix tels que les retraités ou les bénéficiaires d’allocations publiques. Elle entraine des coûts structurels diffus et fait monter les primes de risque demandé sur lesmarchés financier. Elle entraine aussi une perte de compétitivité extérieure.

La lutte contre l’inflation s’est appuyée dans tous les pays de l’OCDE d’abord sur des politique monétariste de limitation de l’évolution de la masse monétaire et d’augmentation des taux d’intérêt ; sur des politiques budgétaires restrictives ; un renforcement des pressions concurrentiel et une réduction desréglementations protectrice. Un des éléments majeur à été l’indépendance des banques centrale par rapport au gouvernement, fondé sur des considérations théoriques et des observations pratiques. Les politiques monétaires totalement discrétionnaires sont en théorie sous-optimale. Les études faites sur les résultats des politiques monétaires de différents pays industrialisés ont montré qu’il existait un certainlien entre l’indépendance des banques centrales et la maitrise de l’inflation. La question de l’indépendance des banques centrales va d’ailleurs de pair avec la définition de leur marge d’action et leurs objectifs : la seule lutte contre l’inflation peut mener à des comportements trop rigoureux au détriment de la croissance et de l’emploi. L’indépendance ne doit donc pas empêcher un dialogue voireune coordination entre les autorités monétaires et politique d’une manière informelle aussi bien qu’institutionnelle. Selon certain, ces politique de désinflation on pesé fortement sur la croissance et les emplois : l’augmentation du chômage conséquence des politique de désinflation, a contribué en retour à réduire le rythme des hausses de salaire et à inverser les anticipations inflationniste.I. Du voile monétaire à la théorie quantitative

L’approche classique isole la sphère monétaire et la sphère réelle. Pour les classiques la monnaie est un voile dans la mesure où elle ne peut modifier les conditions de l’échange de biens et services. La monnaie ne peut être désirée pour elle-même, elle n’a pas d’influence sur les échanges dans la mesure où elle est indépendante de lavaleur intrinsèque du bien acquis ou vendu. Son prix d’équilibre, le taux d’intérêt est alors la résultante de la confrontation entre l’offre et la demande de monnaie. Toutefois, pour construire la courbe d’offre de monnaie il est nécessaire d’apprécier l’effort que le détenteur de monnaie est disposé à effectuer pour épargner et prêter ses disponibilités en reportant sa propre consommation : de la« monnaie voile », l’analyse classique passe ainsi à la « monnaie marchandise ». L’analyse classique développe la théorie quantitative de la monnaie à travers l’équation suivante : MV = PT équation de Fisher, avec M stock de monnaie, V vitesse de circulation de la monnaie, P niveau général des prix et T volume de transaction. Cette équation permet d’expliquer pourquoi la quantité de circulation de...
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