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  • Publié le : 18 novembre 2014
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Cas : Les fleurs du mal
© P.M. Lagier, BIO-Psy, 1994





Il faisait très beau ce matin-là, quand je me suis mis en marche pour le bureau. Manifestement le printemps était arrivé. J’étaisd'excellente humeur et je me proposais d'emmener mon assistante dîner pour lui parler des projets que j'ai en tête depuis quelques semaines.
Je suis directeur depuis quatre ans d'un serviced'enregistrement audiovisuel des objets mobiliers et immobiliers. Nous avons un studio technique et une salle d'informatique. Mon assistante Gisèle, une assez belle brune de 40 ans, très cultivée et apparemmenttrès sûre d'elle, s'occupe de l'audiovisuel, tandis que moi je m'occupe de l'informatique et de l'administration du service. Il y a trois employés pour effectuer les tâches d'enregistrement des donnéeset un vérificateur-analyste.
Gisèle était employée au studio avant de le prendre en charge quand Christiane nous a quittés pour retourner aux études. J'ai toujours pensé que tout le monde étaitheureux de travailler chez nous.
Alors pourquoi ai-je trouvé Gisèle en larmes, ce matin où il faisait si beau? Lucie, une étudiante en communication qui travaille chez nous de temps en temps commesurnuméraire, m'a dit qu'elle s'occupait de Gisèle et qu'elle viendrait me voir ensuite.
J'avais rendez-vous avec notre Président (nous sommes une branche de la Compagnie d'Assurances Bel Horizon) à 9:00 etje ne pouvais rester plus longtemps. On m'attendait au dernier étage.
À midi je suis revenu au studio. Lucie m'a dit que Gisèle était rentrée chez elle. Marc-André était en train de « pitonner » etRené était parti « luncher ». Je suis très content de René; c'est un jeune homme très sérieux; il a été engagé par Christiane peu de temps après Gisèle. C'est un diplômé universitaire de fraîche dateet évidemment il n'avait guère d'expérience. Mais il est très méticuleux et fait ce qu'on lui demande sans dire mot.
On ne peut dire autant de Marc-André, 35 ans, qui n'arrête pas de râler et qui...