Couple

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  • Publié le : 5 mai 2010
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Disclaimer : Cet ebook est le résultat de constats et d’expériences personnelles, et n’a qu’un but informatif. Je me dégage de toute responsabilité liée à l’utilisation de ces informations, y compris celle de vous fournir les préservatifs nécessaires pour toutes vos conquêtes une fois que vous aurez appliqué avec succès les conseils que je vous donne. Par ailleurs, cet ebook est gratuit, mais ilreste ma propriété intellectuelle. Cela veut dire que vous pouvez le faire tourner comme vous voulez, mais vous ne pouvez pas copier ce qui est écrit à l’intérieur sans me citer.

Draguer à la Fac : les 25 pages qui vont changer votre vision de la séduction en milieu étudiant… www.dragueralafac.com

QUI JE SUIS ET POURQUOI CET EBOOK
Ceux qui ont un grand frère me comprendront (ou un grandcousin, peu importe): on nous a tous raconté les mêmes histoires sur la fac, toujours ce même refrain « tu vas voir, quand tu seras à la fac, c’est mortel! Tu bosses pas trop et tu baises comme un porc! » Je dois vous avouer que, franchement, je n’avais pas trop de mal avec les filles jusqu’à mon entrée dans l’enseignement supérieur. Comme l’ont dit certains sur FTS, j’étais « alpha sans le savoir». Mais c’est une fois entouré de toutes ces poupounes que j’ai commencé à perdre les pédales; surtout avec des idées comme « tu dois baiser comme un porc puisqu’on te l’a dit! » en tête et toute la pression qu’elles incluent. J’avais beau être capable de serrer de temps en temps, ce n’était clairement pas la fête à la saucisse que j’avais imaginée. C’est à partir de là que je me suis tourné versla communauté et ses grands classiques « The Game », la « Mystery Method ». Et c’est là que ça se gâte: après quelques mois d’essai, j’ai constaté que j’avais en fait régressé: non seulement je ne niquais pas plus de filles, mais celles que j’aurais pu niquer sans effort, je n’en étais plus capable. Tout ça parce que j’étais toujours à me demander où j’en étais dans mon « Game », ce que je devaisfaire ensuite, etc… A côté de ça, les gens m’aimaient bien mais commençaient à me trouver chelou. Le Game m’a littéralement rendu moins séduisant. Bon j’exagère un peu, il y a aussi du bon contenu là dedans qui permet de comprendre certains points des relations hommes/femmes, mais c’est le côté « faire réagir pour cocher les cases de mon plan » qui me gênait et m’a rendu ultra bizarre. C’est en metournant vers d’autres méthodes que j’ai eu des résultats. Mais ces résultats, je les ai eus en boîte, en bar et dans la rue…Exactement ce que le Game vise. Le pépin, c’est que je voulais aussi profiter de mon école et de l’immense réservoir à nanas que ça constituait. Merde quoi, l’État me fournit 300 nanas sur un plateau, et je devais draguer à l’extérieur pour y arriver. Au bout d’un moment,cet état de fait m’a juste paru très con. J’avais vraiment l’impression de passer à côté de mes meilleures années. Cependant, je dois dire que la beauté du système universitaire français m’a surement sauvé la vie… En effet, j’ai décidé d’aller étudier un an à l’étranger en Erasmus puisque je n’avais plus rien à perdre ici. J’étais déterminé à m’éclater un maximum sur place, et à défourailler commeun yéti.

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Ne voulant pas réitérer les mêmes erreurs, je me suis forcé à ne pas gamer et à la place, observer comment faisaient les gars de là-bas pour chopper comme des porcs. A force, je me suis mis à les imiter, à copier leur façon de faire, et de façon assez rapide, jesuis devenu un « frat boy », vous savez, le genre de mecs des fraternités ricaines, qui débarque à une soirée déjà beurré avec quinze potes dont cinq nanas, passe sa soirée à jouer au bière-pong et à casser des trucs pour ensuite s’écrouler ivre mort, le nez entre les jambes d’une nana au premier étage. Et ouais, avec de bons modèles, on apprend de bonnes choses! Mais là où j’ai vraiment...
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