De l'humour dans zazie dans le métro

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  • Publié le : 11 décembre 2011
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Commentaire Zazie dans le métro

Raymond Queneau, reconnu comme romancier, dramaturge, poète surréaliste et cofondateur du groupe littéraire surréaliste l'Oulipo, connaîtra son plus grand succès en1959, avec Zazie dans le métro. Dans ce roman, Queneau racontre l'histoire de Zazie, ce personnage éponyme est une petite fille de 12 ans, qui arrive de sa province et est confiée à son oncle Gabrielpar sa mère. Dès son arrivée à la gare, où son oncle l'attend, Zazie veut absolument se rendre dans le métro, ce qui est malheureusement impossible, en effet, il y a une grève des conducteurs demétro, à la grande déception de la petite fille. Durant son séjour à Paris, Zazie ne cessera de vivre différentes aventures, ce qui n'empêchera pas son envie d'aller dans le métro. Mais en quoi peut-ontrouver de l'humour dans Zazie dans le métro ? Nous allons voir que Raymond Queneau utilise différents procédés afin de provoquer le rire chez le lecteur.

En effet, Zazie dans le métro bouscule leshabitudes littéraires de l'époque, en laissant place à un langage à la fois humoristique et surprenant. Il emploi un registre de langue familier visant à caricaturer le langage du XIXème siècle, comme"empester", "la rombière" "mon cul", .... Cet effet comique est intensifié par les différentes insultes prononcées par la plupart des personnages, telles que " gros cochon ", " foireux ", " ah lessalauds ! ", cela fait rire d'autant plus quand ces mots sont dit par une petite fille de 12 ans. Soit dit en passant, on peut trouver dans ce livre, beaucoup de comiques de situations, notamment lesmoments pendant lesquels l'oncle Gabriel, sort des insultes devant sa nièce qui ne semble pas gênée, au contraire elle en rajoute, et ceux durant lesquels Gabriel commence à se lancer dans des discoursphilosophiques qui n'ont aucun sens et qui par la même occasion, montrent sa méconnaissance de la vie et de sa propre ville: Paris ( pages 14,15,16 ). De plus, l'auteur emploie des créations...
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