Dissert sur les chevaliers

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  • Publié le : 10 mai 2011
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Les chevaliers
L

ancelot, Arthur et Perceval sont tous les trois des chevaliers qui ont survécu, grâce aux romans, aux années qui nous séparent du Moyen-âge. Ces trois chevaliers de la Table ronde sont encore des héros des histoires toujours racontées aujourd’hui. Mais ces trois personnages fictifs ne sont que des portraits dit parfait de la littérature de la société féodale. Les contesfantastiques et merveilleux les décrivent comme des hommes à la poursuite d’une quête éternelle. D’autres histoires sont basées sur des épreuves émis par la conquête du chevalier. Mais est-il vrai de penser que les chevaliers du Moyen-âge étaient des êtres héroïques que les légendes nous ont décrit où plutôt n’étaient-ils pas des opportunistes égoïstes? Il est facile de prouver que les légendes nousont laissées l’idéologie du chevalier parfait puisque au contraire, ceux-ci ne sont que des narcissiques. Dans un premier tant, nous explorerons le vrai visage des chevaliers et de la chevalerie d’hier, suivit par le pouvoir que ceux-ci avaient sur l’Église qui était omnipotente et corrompue pour finalement terminer sur l’image laissée des chevaliers par la littérature et le cinéma hollywoodien.L
a venue de la chevalerie s’est créée grâce au système féodal que l’on surnomme aussi «seigneurie». Ce système maintenait la paix et la justice dans un certain territoire, et cette forteresse s’entourait d’un groupe de combattant professionnels qui aidait à maintenir l’ordre et à exploiter, pour prix du service qui leur rend, les habitants de la seigneurie et les passants. Vers le début de sacréation, on distinguait le chevalier par sa prouesse. Au tout début, ceux-ci combattait pour leur seigneurie mais, par malheur, ils ont développés au courant des années une sorte de narcissisme qui ont fait de eux des êtres mal perçus. Plus les années avançaient, plus ceux-ci combattaient pour leur plaisir en y misant tout leurs richesse durant des tournois. Ces tournois étaient des occasionsuniques où les chevaliers s’affrontaient dans ce qui est à la fois un divertissement et une occasion de prouver extérieurement sa valeur, de rehausser sa gloire et son honneur. La parure des chevaliers était importante. L’idéal chevaleresque, qui se fixe au début du XIIIème siècle, mêle deux éléments radicalement inconciliables. Premièrement, une éthique d’origine cléricale, issue de l’idéologieroyal de protection des églises et des faibles ; deuxièmement, une éthique d’origine courtoise et mondaine, véhiculée par les épopées et surtout par les romans d’aventures. L’idéal du chevalier, qui s’est métamorphosé au court des années, est devenu une recherche de la gloire, un goût assez important pour la parure, des armes plus décoratives qu’efficaces, des étoffes précieuses et des coiffuresextravagantes. Ces chevaliers chrétiens ont pour mobiles l’intérêt la soif de richesse et le vin de la gloire. Lors des guerres chevaleresques, on tente de reproduire la domination des puissants sur les faibles, et elles articulent de manière perverse une morale de l’honneur de l’idéologie de la des faibles : l’une permet la razzia, l’autre l’impôt. Comment peut-on nier qu’ils ne sont pas des hommeségoïstes, cherchant seulement à trouver réputation et richesse. Mais le respect de qui? Certainement pas des paysans, puisque ces soit disant héros pillaient les territoires qu’ils avaient sous leurs charge tout en terrorisant les paysans. L’idéale chevaleresque s’est donc dissipée au fur et à mesure que les chevaliers faisaient à leurs têtes. Justice et vengeance sont deux aspects qui définissentbien la chevalerie.
E
t l’Église dans tout ça, qu’elle est sont rapport avec les chevaliers? Au début de la formation de la chevalerie, l’Église percevait ceux-ci comme des agents du démon parce qu’ils effectuaient des razzias et faisaient régner la terreur sur des terres de l’Église; mais en même, ces envoyés du diable étaient des frères, des cousins des évêques, des chanoines, ce qui fait...
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