Economie de la connaissance

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  • Publié le : 29 mai 2011
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SUJET : ECONOMIE DE LA CONNAISSANCE ET RECHERCHE D’UN
AVANTAGE CONCURRENTIEL

1- LES DEUX GRANDES OPTIONS PRIVILEGIEES PAR LES EUROPEENS

D’après le texte les deux grandes options privilégiées par les européens pour maintenir leur position dans la concurrence mondialisée sont :

* D’attirer davantage de femmes dans la science
* De faire tomber lesbarrières stoppant le transfert de technologie entre les universités, les laboratoires de recherche publique et les entreprises privées.

2- LES BARRIERS

Le transfert de technologie  est le processus consistant à développer des applications pour la recherche scientifique. C’est une expression utilisée pour décrire un transfert formel des droits d’utilisation et commercialiser lesnouvelles découvertes et innovations résultant de la recherche scientifique d’un tiers.
Dans la cas de la France les barrières au transfert de technologies pourraient être :
* les différences culturelles entre les entreprises et la communauté scientifique ;
* les différences réglementaires, et ;
* les difficultés à trouver des partenaires.
. Il existe d’autres barrières comme notamment lemanque d’incitation pour les amener à travailler ensemble et des obstacles juridiques qui entravent la coopération entre universités laboratoires et entreprises privées.

3- PROPOSITION DE QUESTION

L’économie de la connaissance peut-elle être source d’avantage concurrentiel au sein d’une structure ?

La théorie des ressources a mis en évidence qu’un brevet, une marque, une technologie,un système d’information ou un outil de production constituent autant de ressources ou de compétences pouvant conférer un avantage concurrentiel à l’entreprise qui la détient. Dans « l’économie de la connaissance », c’est la capacité de la firme à générer, diffuser, combiner et protéger des savoirs et des compétences qui lui confère un avantage concurrentiel durable et lui permet de créer de lavaleur. Corollairement, la nature stratégique de la connaissance conduit les concurrents à chercher à se l’approprier pour capter une part de la rente de situation conférée par la détention de cette connaissance.

4- INTRODUCTION

L’économie de la connaissance érige le savoir, non plus comme un facteur de production, mais comme une production à part entière qui fait de l’innovation, nonpas une étape de l’accumulation d’un stock de valeurs, mais comme un processus continu déterminant le développement concurrentiel.
Ce changement de statut de la connaissance au sein du processus de la création de la valeur a obligé, dans un premier temps, à revoir l’organisation interne des entreprises. Si la compétitivité par les coûts continue de structurer partiellement la stratégie desentreprises, la compétitivité hors coût (différenciation, qualité) a rendu obsolète l’organisation taylorienne de la production.
L’économie de la connaissance impose une division des fonctions organisée autour de "blocs de savoirs scientifiques" fondés sur des champs de compétence spécialisés (biotechnologies, optronique…) dont l’acquisition passe par la coproduction des savoirs utiles et le partage desrisques associés à l’innovation.
Dès lors, L’avènement de l’économie de la connaissance marque une reconfiguration du modèle économique des grandes entreprises. L’avantage concurrentiel n’est plus lié à la capacité productive qui, par l’importance du volume de production, optimisait des économies d’échelle pour améliorer leur compétitivité en terme de coût. Désormais l’avantage concurrentiel estlié à la capacité d’innovation.
Aussi, l’économie de la connaissance peut-elle être source d’avantage concurrentiel ?
Nous allons dans un premier temps montrer en quoi l’économie de la connaissance peut apporter un avantage concurrentiel à une structure donnée et dans un deuxième temps parler de ces limites.

5- DEVELOPPEMENT

Depuis une trentaine d’années, il est souvent mentionné que...
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