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  • Publié le : 12 décembre 2010
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Analyse « le bateau ivre » de Rimbaud
Introduction
Le poème se comprend mieux lorsqu’on le lit pour la deuxieme fois. Rimbaud raconte dans ce poème le récit d’un voyage maritime, d’une odysée, que raconte. Le bateau ou le « je » désigne tant Rimbaud en lui-meme que le bateau. Le voyage est enfaite une longue métaphore, en 25 quatrains d’alexandrins à rimes croisés. Le « bateau ivre » est à lafois une odyssée d’un bateau et d’un poète adolescent à la dérive. On y trouve des parallele entre une dramatique « maritime » et les exploits, les épreuves, les echecs de l’adolescent entrer en poésie. Toute les exprérience du bateau ivre sont celle de Rimbaud. Les cinq premières strophes racontent comment un bateau rompt ses amarres : c'est le poète rompant avec les normes de la poésie, lesconventions de la morale, l'idéologie dominante de la société. Les strophes 6 à 17 évoquent les aventures maritimes étourdissantes de l'épave à la dérive : c'est le poète arrivant "à l'inconnu". Enfin, les strophes 18 à 25 disent l'épuisement du narrateur et sa nostalgie du vieux monde

Dans les quatrains 1 et 2
On assiste dans ces deux premiers quatrains, tout d’abord, à la première séparation,pour le navire l’eloignement des « haleurs » qui représentent les liens, les guides, et pour le poète, les traditions, les entraves, les conventions.
« les fleuves impassibles » representent une société immobile, étrangère à sa poésie. Les alexandrins amples et sans pauses fortes montre l’impatience de Rimbaud pour sa nouvelle aventure loin de la societé commercial, source de toutes les aliénationsde l’individu (aliénation=est la depossession d’un individu).
« les fleuves m’ont laissé descendre ou je voulais » exprime sa rebeillion d’adolescent, son désir d’autonomie. Et le verbe « descendre » qu’on pourrait comprendre comme une descente au fil de l’eau deviendrait ici une descente au enfer. Finalement les gens l’ont laissé faire se qu’il voulait.
« j’étais insouceux de tous leséquipages » désigne pour moi que Rimbaud ne se souciait pas du regard, de l’avis des autres lorsqu’il écrivait ses poèmes. Les haleurs representent pour le bateau les remrqueur par exemple et pour Rimbaud peut-etre ses proches, ses parents. On sait que Rimbaud a vécu beaucoup sans la compagnie de ses parents. En effet son père n’a pratiquement pas vécu avec sa mère.
Dans les quatrains 3 et 4
On a toutd’abord le contact avec la mer. Dans le premier vers, on annonce un peu la suite chaotique des aventures du bateau ivre ou du poète-ivre. Le « moi » qui débute le vers suivant affirme le dynamisme et l’energie du poète dans son projet. Au givre immobile de l’hiver qui engourdit et traduit l’enfance idiote qui s’iole dans son propre monde, succede les hardiesses et les tempetes, les mesaventures del’adolescent. On ressent un peu de difficulté dans l’idée que Rimbaud a de montrer sa poésie.
Le navire-poète quitte le monde, les « peninsules démarées ». le verbe courir illustre le faite de partir, de s’eloigner à une rapidité plus ou moins importante. on quite ici les fleuves paisible pour un univers marin agité, chaotique illustré par le terme « tohu-bohu ». dans le 4eme quatrain, je penseque le premier vers veut dire que la tempete l’a rendu inconscient face à ses futures aventures. Ce bien-etre devient indifférence, insouciance du bateau fugueur face aux gouffres marins, "rouleurs éternels de victimes", mépris des dangers, des signaux d'alarme avec la phrase "l'œil niais des falots".

Dans les quatrains 5 et 6.
L’eau est pour le bateau, douce. Pour Rimbaud l’eau signifie à monavis la poèsie ou les mots qui forment la poésie. La poésie est agréable pour Rimbaud qui a tant souffert dans son court passé déjà bien mouvementer. Ces memes mots envahissent l’interieur de Rimbaud par un sentiment de bonheur donc la poésie le rend heureux.
La mer et le ciel se confondent dans un melange de mots. Il s’abandonne « ravi » aux courants marins et tourné vers le ciel dévore les...
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