Etude de texte de freud : « le moi n'est pas maître dans sa propre dans sa propre maison »

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  • Publié le : 1 janvier 2012
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Nous sommes en présence d'un texte de Sigmund Freud, médecin neurologue de métier, il fera aussi des recherches sur la psychanalyse. Il sera même l'inventeur de cette science, qui s'appelle la psychanalyse. Il a écrit un grand nombre de textes philosophique dont « Le complexe d'œdipe ». Dans le texte que nous allons étudié, l'auteur argumente son point de vue sur la conscience. Il prouve grâce àune suite d'arguments principalement basé sur les certitudes humaines, que l'humain n'est pas maître de ses pensées et de ses actes.
Dans « Le moi n'est pas maître dans sa propre maison », l'auteur répond à une question qu'il se pose : « La conscience est-elle souveraine ? » Nous allons d'abord étudier la présentation de la conscience par Freud et les arguments utilisés pour prouver que laconscience n'est pas souveraine.

Durant l'avancement de la thèse de Freud, l'auteur tient absolument à prouver que l'homme n'est pas totalement maître de soi, qu'il est principalement sous l'emprise de son instinct. Il veut donc prouver de manière irréfutable, que « la conscience n'est pas souveraine ».
Ainsi, l'auteur fait dans son texte une description de la conscience, de comment elle agitet du pourquoi elle agit ainsi. Dans son texte, Freud dit : « Nous pouvons à peine nous représenter la grandeur ». Dans cette simple phrase, l'auteur veut prouver que la conscience n'est pas puissance, qu'elle n'est pas souveraine. En effet, la conscience est incapable de se représenter un monde immense, elle ne peut se représenter que des choses à une échelle qu'elle a déjà vue, qu'elle a déjàconnue. Ainsi, la conscience n'est pas souveraine car elle doit se rattacher à ce qu'elle voit, ce qui est la réalité pour elle. Par exemple, lorsque que nous sommes éveillés, nous regardons le monde avec notre esprit, nous avons conscience de ce qui nous entoure, alors que lorsque nous dormons, pendant nos rêves, nous regardons le monde avec notre esprit. A ce moment la conscience est inexistante,nous nous laissons bercer par nos souvenirs, et nous sombrons dans l'inconscience. Dans cet état, la conscience n'est rien, elle ne sert plus à rien, nous agissons alors dans nos rêves sans aucune organisation valable. C'est un état dans lequel nous pouvons prouver que la conscience n'est pas souveraine.
Freud dit aussi, « la recherche biologique (…) a réduit à rien les prétentions de l'homme àune place privilégiée dans l'ordre de la création ». La conscience est ici présentée comme une capacité avec beaucoup de failles, comme celle d'avoir faux dans l'une de ses plus grandes certitudes. Ainsi, la conscience, si elle a faux dans ses grandes certitudes ne serait pas souveraine et ne se baserait que sur des bases erronées, elle ne serait donc pas fiable. Par exemple, lorsqu'il fait trèschaud, dans le désert, nous croyons voir des choses qui n'existent pas, souvent, de l'eau. Les mirages sont créés par un phénomène physique, mais son détecté comme la réalité par le cerveau. La conscience aurait donc été trompée, elle aurait par conséquent eu faux, et ne serait donc pas fiable. La conscience n'est donc pas toute puissance, et pas souveraine.
Par la suite, l'auteur annonce :« [l'humain] est réduit à se contenter de renseignements rares et fragmentaires sur ce qui se passe ». Dans cette simple phrase, Freud détruit toute la mégalomanie humaine, il détruit toute une aire de pensée du pouvoir suprême de l'homme sur le monde, tout ce qu'il pensait au sujet de son pouvoir de faire ce qu'il veut quand il le veut est donc entièrement faux. Ainsi, il dit que l'homme est plus dirigépar son instinct que par sa conscience. Donc, nous pouvons prendre comme exemple, de la vie de tous les jours, un homme sans caractères particuliers. Dans un temps de vents, l'homme se recoiffera instinctivement, sans en avoir réellement conscience, la conscience n'aura donc pas contrôlé ce geste, et elle n'a pas vraiment pu contrôlé ce qui se passait. Où encore, si une porte claque en...
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