Finance islamique

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  • Publié le : 11 juin 2014
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Tables des abréviations
FI : Finance Islamique
PJD : Parti de Justice et Développement
IFSB: International Financial Services Board
BAM: Banque Al Maghrib
IBB: Islamic Bank of Britain
3P/PPP : Partage des Profits et Pertes
BM : Banque Mondiale
BIRD : Banque Internationale pour la reconstitution et le développement
AID/ID: AssociationInternational de Développement
ONU: Organisation des Nations Unies
FMI: Fond Monétaire International
SMI: Système Monétaire International
BRI: Banques des Règlements Internationaux
BIS: Bank for International Settlements
EBRD: European Bank of Reconstruction and Developpment
EIB: European Investment Bank
FEMIP: Fonds Euro Méditerranéen d’Investissement et de Partenariat
BMCI : BanqueMarocaine de Commerce et Industrie
BMCE : Banque Marocaine de Commerce Extérieur
CFG : Casablanca Finance Group
CIH : Crédit Immobilier et Hôtelier
SGMB : Société Générale Marocaine des Banques
OPCVM: Organismes de Placement Collectif en Valeurs Mobilières
AAOFI: Accounting and Auditing Organization for Islamic Financial Institution
MDM: Marocain Du Monde
CA: Chiffre d’Affaire
BOT: BuildOpérate Transfer
TVA: Taxe sur la Valeur Ajoutée
QNB: Qatar National Bank
PDG: President Directeur Général
GCC : Gulf Cooperation Council (Conseil de coopération du Golfe)








Jusqu’à une date récente, le monde musulman ne connaissait pas de pratiques bancaires autres que celles héritées de la période coloniale. Et parmi les causes qui ont poussé la population musulmanes à bouder lesecteur bancaire, on note la pratique de l’intérêt qui en constitue la raison majeure. En effet, avec l’avènement des banques islamiques durant les années 1970, celles-ci ont réussi à collecter des sommes importantes d’argent qui évoluaient en dehors du système bancaire.
La conjoncture politique de l’époque ne favorisait pas ce genre d’activités a coloration religieuse. Cependant, undéveloppement harmonieux de ce type d’institutions demeure tributaire d’un effort accru de théorisation. En effet, de nos jours la pensée économique islamique n’est pas suffisamment avancée pour assumer toutes les implications théoriques relatives à la mise en application des principes islamiques.
Des développements ont coïncidé avec la création de banques islamiques dans certains pays arabes ; notammentceux du Golfe. Notre ambition va dans le sens de ces développements et fait suite à une recherche consacrée à une étude comparative entre les produits alternatifs et les produits classiques dans le cadre d’un projet de fin d’année.
Le choix de notre projet « étude comparative entre les produits financiers classiques et les produits financiers alternatifs » n’a pas été choisi arbitrairement, nousnous sommes basé sur trois principaux contextes 




Contexte culturel 
Le Maroc est un pays musulman et l’absence de finance islamique à créer une situation embarrassante pour une grande catégorie de la population marocaine réticente aux pratiques bancaires ne conforment pas à la Charia1.
Contexte économique
La crise financière internationale qui a touché récemment l’économie mondiale acréé un intérêt pour la finance islamique. En effet les banques islamiques ont non pas seulement échappées à la crise mais maintenues un fort taux de croissance.
Contexte politique
L’arrivée d’un parti islamique(PJD) au pouvoir a relancé le débat sur la finance islamique. Devenu un sujet d’actualité qui reflète une grande volonté politique pour introduire la finance islamique dans le tissufinancier marocain.
les méfaits d’un marché régulé de manière insuffisante ou insuffisamment intelligente ont pu être constatés dès 2007 avec la crise financière qui a emporté une bonne partie du secteur bancaire sauf les banques islamiques.
La finance islamique a trouvé une nouvelle jeunesse dans l’essor de la mondialisation et la globalisation. Les activités de cette finance, encore émergente,...
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