Freud

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  • Publié le : 25 avril 2010
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|Première leçon- Origine de la psychanalyse. Observation du Dr Bauer. Les traumatismes psychiques. Les hystériques souffrent de réminiscences. |
|Le traitement cathartique. L’hystérie de conversion .|
|  Nul doute que la modification psychique manifestée pendant les absences (d’Anna O.) était une conséquence de l’excitation produite par ces |
|formations fantaisistes d’une vive tonalité affective. |
|  Les symptômes morbides disparurent lorsque, sousl’hypnose, la malade se rappela avec extériorisation affective à quelle occasion ces |
|symptômes s’étaient produits pour la première fois. |
|  Dans presque chaque cas, Breuer constata que les symptômes étaient, pour ainsi dire, comme des résidus d’expériences émotives que, pour cette|
|raison,nous avons appelées plus tard traumatismes psychiques ; leur caractère particulier s’apparentait à la scène traumatique qui les avaient|
|provoqués. Selon l’expression consacrée, les symptômes étaient déterminés par les scènes dont ils formaient les résidus mnésiques, et il |
|n’était plus nécessaire de voir en eux des effets arbitraires et énigmatiques de la névrose. Cependant,contrairement à ce que l’on attendait, |
|ce n’était pas toujours d’un seul événement que le symptôme résultait, mais la plupart du temps, de multiples traumatismes souvent analogues et|
|répétés. |
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| Nous pouvons grosso modo résumer tout ce qui précède dans la formule suivante : les hystériques souffrent de réminiscences. Leurs symptômes |
|sont les résidus et les symboles de certains événements traumatiques. |
|  Cette fixation de la vie mentale aux traumatismes pathogènes est un des caractères les plusimportants et, pratiquement, les plus |
|significatifs de la névrose |
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|Insistons d’abord sur ce point que la malade de Breuer,dans toutes les situations pathogènes, devait réprimer une forte émotion, au lieu de la|
|laisser s’épancher par les voies affectives habituelles, paroles et actes. |
|  On fut ainsi conduit à admettre que le patient, tombé malade de l’émotion déclenchée par une circonstance pathogène, n’a pu l’exprimer |
|normalement, et...
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