Goerge sand

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  • Publié le : 3 août 2010
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Aurore Duplin, peint dans la plupart de ses œuvres le romantisme et l’idéalisme féministe à sa façon. Bien au delà de son temps, cette femme, signe sous le nom masculin de George Sand afin de faire valoir sa liberté d’expression. Elle excelle surtout sur le fait qu’elle exprime à travers ses œuvres le pouvoir et le droit de la femme du XIXe siècle. // Le personnage de Marie dans cet œuvre,est perçu comme une jeune fille autonome et débrouillarde qui n’a besoin d’aucune aide de la part de Germain. Elle lui démontre et favorise un rapport d’égal à égal avec lui. // Il sera donc intéressant de développer à partir de La mare au Diable de George Sand sur l’idéalisation de la société et de la femme du XIXe siècle.

Tout d’abord, il est facile de discerner le droit de la femme en rapportd’égal a égal avec l’homme dans La marre au Diable. Marie veut choisir son futur mari car elle désir une relation égalitaire. Elle ne veut pas une relation où le mari sera dominant et qu’elle ne pourra pas avoir l’occasion de s’extérioriser. Elle se donne alors le droit de refuser la demande de Germain, qui lui, lui déclare sa flamme et ses aspirations. Elle prend cette décision de refuser cettedemande et ce, malgré l’époque. Il est important de préciser qu’à cette époque, le droit de la femme n’était pas encore coutume et celle-ci n’avait aucun droit ni même de choisir le mari ou de refuser une telle demande. Cependant, Marie prend tout de même position en repoussant Germain à plusieurs reprises dans le texte. Elle lui démontre son autonomie et exprime à Germain qu’elle est très maturepour son âge. Elle ne veut pas être prise pour une petite fille mais elle veut être aimée comme une femme à part entière et non par respect pour l’autre : « […] vous, mettez du bois et aimez le feu, Germain, nous n’attraperons ici ni fièvre ni rhume, je vous en réponds » (p.46) Elle ne veut pas que Germain la considère comme une petite fille mais comme une jeune femme ayant une bonne éducation eten étant débrouillarde. De plus, il est fort constatable que le pouvoir de la femme est bien démontré. Germain doit courtiser une dame en vue de la prendre pour femme. Catherine, cette femme, exerce sur les hommes un fort impact. Non seulement elle prend le droit de choisir le mari qu’elle désire, mais elle utilise ce pouvoir afin de se faire courtiser et en profite pleinement. Elle prendplaisir à se faire louanger et étire cette cérémonie qui n’en fini plus. Il est facile de discerner le désir de Catherine. C’est-à-dire, qu’elle ne se presse pas à prendre pour époux et prend tous les droits de décision sur son futur mari et ce, même l’époque. Quant au père de Catherine, celui-ci, ne voit aucun inconvénient tant qu’au comportement de sa fille : « Jusqu’ici ma fille a très bien comprisque le meilleur temps de sa vie serait celui qu’elle passerait à se laisser courtiser, et elle ne se sent pas pressée de devenir la servante d’un homme, quand elle peut commander à plusieurs. » (p.72) Celle-ci renverse tous les coutumes car elle a le droit de choisir son futur mari qui a l’époque appartenait au père. Elle refuse d’obéir à un seul homme trop rapidement au risque de devenir dame aufoyer et ne plus avoir cette liberté de choix et Germain n’est pas d’accord à cette attitude : « À sa place,[…] j’y mettrai plus de franchise et je ne ferais pas perdre du temps à des hommes qui ont sans doute quelque chose de mieux à faire qu’à tourner autour d’une femme qui se moque d’eux. » (p.72) Cette dame sait jouer avec son pouvoir de femme. Elle n’est pas prête à donner sa liberté à unhomme et préfère continuer ce jeu tant qu’elle le pourra et qu’elle y aura des soupirants à ces pieds.
Quant à l’idéalisation de la société de la France du XIXe siècle, l’auteur accentue sur l’amour et le rejet entre Germain et la petite Marie. Il est remarquable que l’auteur met aussi en premier plan les valeurs familiales et le démontrent en Marie. Dans le texte à l’étude, Marie se base sur...
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