Les bunkers

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  • Publié le : 16 décembre 2010
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La sortie de bunker.

Sommaire

1. Définition
2. La sortie du bunker de green
❑ Description d’une sortie de bunker « classique »
❑ Ce qu’il y a à faire pour réussir…
❑ Comportements observés et exemples d’exercices
3. Les autres sorties de bunker
4. Conclusion

Références bibliographiques :
J.Jacobs
J.Nicklaus
T.WoodsDéfinition 

« Un bunker est un obstacle consistant en une aire aménagée, souvent en creux, d’où le gazon ou la terre ont été retirés et remplacés par du sable ou un matériau similaire. Un sol engazonné à l’intérieur d’un bunker ou le bordant y compris une paroi constituée de mottes empilées ( recouvertes de gazon ou de terre ) ne fait pas partie du bunker. Un mur ou la lèvre dubunker non recouvert de gazon fait partie du bunker. La lisière d’un bunker se prolonge verticalement vers le bas mais pas vers le haut. Une balle est dans un bunker lorsqu’elle y repose ou qu’une partie quelconque de la balle touche le bunker. » ( Les règles du golf.)

Conséquence : « dans un bunker, un joueur a adressé la balle lorsqu’il a pris son stance »
( interdiction de poser leclub sur le sol ).

Selon J.Jacobs, il existe 3 types de sorties de bunker, bien distincts :
❑ Quand la balle est dans un bunker proche du green et que le lie est bon.
❑ Quand il faut couvrir une assez longue distance
❑ Quand le lie est mauvais parce que la balle est +/- enfoncée

1. La sortie de bunker de green
❑ Description du coup
Pourexécuter ce coup, le joueur dispose dans son sac d’un club particulier, « le sandwedge », inventé par G.Sarazen en 1931 lorsqu’il créa le rebond du club. Pour l’anecdote, il cacha son invention dans son sac pendant le British Open de 1932 qu’il gagna, ainsi que l’US Open cette année là.

Caractéristiques de ce club :
Le rebond, situé sous la semelle, est plus bas que le bord d’attaque et permet auclub de glisser sous la balle sans creuser trop profondément.
La semelle du sandwedgge est plus large : elle glisse dans le sable plutôt que de s’y enfoncer. Mis à part le putter, c’est le club le plus court mais c’est aussi le plus lourd, ce qui aide la tête du club à s’enfoncer dans le sable.
L’ouverture de la face est la plus grande de tous les clubs, comprise entre 52° et 60° en général, cequi permet de donner beaucoup de hauteur, notamment dans les sorties de bunker proches du drapeau.
Si ce coup est souvent redouté chez les amateurs, ce n’est pas le cas chez la plupart des bons joueurs. En général, le débutant ( et même le joueur moyen ) met souvent plusieurs coups à sortir de cet obstacle ou à l’inverse, réalise une sortie topée, beaucoup trop longue !!!
A l’inverse,les joueurs professionnels d’aujourd’hui préfèrent même se retrouver dans un bunker que dans le rough…(peut-on encore parler d’obstacle ?…) D’ailleurs, J.Nicklaus, lors de son tournoi sur le circuit américain masculin, fait ratisser les bunkers perpendiculairement au sens du jeu pour rendre le coup plus difficile…
Les statistiques des joueurs professionnels du circuit européen dans lesbunkers nous montrent à quel point ils maîtrisent ce coup puisqu’en 2008, le vainqueur du classement de cette statistique dite « sand save », J.Kingston, réalise 2 coups à 77,8%…Le 1er français, J.F.Remesy, est 9ème de ce classement avec un pourcentage de réussite de 66,1% et le 118ème
( position du dernier joueur a conservé sa carte ) a tout de même un pourcentage de 48,5% …

Alors pourquoi untel décalage ? J.NICKLAUS, dans « Toutes mes leçons de golf », nous donne une première explication: « D’abord, le joueur amateur s’entraîne dans les bunkers…quand il y tombe ! Ensuite, beaucoup de hauts handicaps ont du mal à accepter qu’ils ne vont pas vraiment taper la balle lorsqu’il sont dans un bunker. … »
De même, G.Player, considéré comme le maître de cet art, avouait s’entraîner dans de...
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