Partie i et ii, commentaire sur l'alambic, de zola.

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  • Publié le : 26 mars 2011
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Ce passage est réaliste parce qu'il montre les choses de la vie sans les modifier, sans les embellir. Tout d'abord, la déscription de l'alambic est précise, et fidèle à la réalité. Ainsi, l'auteurnous montre précisemment ce qui compose cet appareil, notamment grâce à des adjectifs : " grand ", " rouge ", mais aussi grâce à des noms désignant les matières : " cuivre ", l'objet , " alambic ", "cornue ", ainsi que ses éléments : " tuyau ", " pièce ". Tout cela en fait une description objective. Ensuite, les paroles rapportées au discours indirect donne au lecteur l'impression qu'on luiexplique son fonctionnement grâce à un complement de manière : " indiquant du doigt ". Enfin, l'auteur utilise une phrase longue ( l. 8 à 14 ) pour qualifier le long et lent fonctionnement de l'alambic. Ladescrpition est donc fidèle à la réalité de la machine.
D'autre part, une atmosphère populaire est également présente. En effet, les paroles rapportées au discours indirect libre : " Tonnerre de Dieu", " Dame ", les mots d'argot " roussin ", ainsi que le language oral : " dès à coudre ", " gosier " indiquent un language familier, non utilisé par les bourgeois. De plus, les verbes : " s'accouder", " ricaner ", et le surnom : " Mes-Bottes " montrent un comportement populaire. C'est donc un texte réaliste. Mais ce passage a aussi un autre but.

En effet, il montre une machine menaçante, quifait peur. Pour commencer, l'alambic est entouré de mystère. Ainsi, l'auteur laisse plâner le doute grâce au champ lexical de l'obscurité : " sombre ", " nuit ", " éteint ", "interieur ", " souterrain", mais aussi grâce au compléments circonstanciels de lieu : " derrière ", " au fond ". Et les points de suspension utilisés avec les paroles rapportées au discours direct : " C'est bête [...] laboisson me fait froid ..." ainsi que le champ lexical de la peur : " murmurant ", " frisson ", " recula " laisse penser au lecteur que Gervaise est terrifiée. Le mystère est donc bien présent.
Enfin,...
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